A MON PÈRE ET À MA MÈRE
+ pr “ A MES SŒURS
LE MONONGLE Le UE Re.
Monsieur LE PaAsreur KISSEL en
Directeur de l'École théologique de Tournon. A: k + |
| ; . F : F " si e { * :
n | | k 1 k F 4 ’ L LR TE } ,.
https://archive.org/details/IA41549625 0059
A mon No de Thèse
Fo LE Fos GUILLAUD dr FO Fe
+3 | Prfeseu à d'Histoire na ie à la Faculié de Médecine de dans Fr
MonstEuR LE Docreur A RN O ZA N
Fr | Professeur agréé. %. nes
Hs de 20 classe de la Marine.
ANANITERROPOS
Chargé, pendant les dernières années d'un long séjour à la Guyane, du service médical de la léproserie, nous nous sommes intéressé d’une façon spéciale aux ravages que la Lèpre exerce sur la population de cette colonie. Au moment où l'attention médicale, réveillée par les importantes recherches de M. le professeur Leloir, se fixe sur une maladie que l'on s'était habitué à considérer comme presque disparue du monde, il nous a paru qu'il pourrait y avoir quelque utilité à faire connaître dans notre thèse inaugurale la situation actuelle de la Guyane vis-à-vis de la Lèpre.
Notre incompétence en matière de dermatologie ne nous autorisait point à discuter les problèmes pathologiques que soulèvent lès multiples accidents caractéristiques de cette affection. Aussi nous nous sommes attaché à exposer simplement les faits d’observation clinique, laissant de côté le processus pathogénique de chaque lésion.
Par la variété des éléments qui composent sa population et l’inégale distribution de la maladie dans les quartiers habités, la Guyane nous a semblé un terrain essentiellement favorable aux recherches étiologiques. Celles-ci nous ont imposé la description un peu longue du milieu géographique et ethnique, description qui fait l’objet de notre chapitre premier.
Depuis la découverte par Hansen du bacille de la Lèpre, les travaux sur ce point essentiel d'anatomie pathologique ont été poursuivis avec activité dans la plupart des foyers de la maladie
et n’ont pas peu contribué à la révolution des opinions à l'égard
Le UE
de sa propagation. Nous avons le vif regret de n'avoir pu donner à cet élément spécifique la place qu’il devrait occuper dans notre étude étiologique. La pénurie instrumentale et bibliographique, cette éternelle entrave aux recherches médicales opérées dans nos colonies, nous a condamné à une complète inaction relativement au bacille de Hansen. C’est à Bordeaux seulement, à la veille de soumettre ce travail à l'appréciation de nos juges, que la bienveillante complaisance de M. le professeur Arnozan nous à permis de constater de visu la présence du bacille dans les néoplasies lépreuses.
Que nos maitres de la Faculté de Bordeaux veuillent bien accepter l'hommage de notre reconnaissance pour les hauts enseignements que nous avons reçus et l'accueil bienveillant que nous avons toujours rencontré auprès de chacun d’eux.
Nos excellents amis et collègues, MM. les D* Rangé et Hamon, nous ont fourni pendant notre séjour à Cayenne des notes précieu-
ses relatives à notre travail. Ils ont droit à toute notre gratitude.