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LE XIX« SIECLE : LA GUERRE A L^DNIVERSITÉ

premier écrite « véritable corps enseignant, corps religieux, parce qu'il n'y a point d*unité ni de stabilité sans religion ».

Ne s'en rapprochait-elle pas plus encore, lorsqu'on 1821 sous la direction de M. Corbière, et dans le triomphe des Ultras, l'ordonnance du 25 février* appela les évoques à la surveillance des collèges, et bientôt à Tiuspection exclusive des écoles primaires? Le personnel dès collèges se peupla d'ecclésiastiques. Ce fut ce qu'on a appelé depuis d'un bien joli mot, que j'emprunte aux catholiques : le « salut de l'Université » par l'Église.

Ce fut, enfin, la grande maîtrise rétablie en 1822 au profit d'un évéque qui fit connaître au corps enseignant par sa première circulaire les intentions de la royauté : t En appelant à la tète de l'éducation publique un homme revêtu d'un caractère sacré, disait cet évéque, Mgr Frayssinous. Sa Majesté fait assez connaître à la France entière combien elle désire que la jeunesse de son royaume soit élevée dans des sentiments, religieux et monarchiques' *.

 lire la correspondance de Lamennais, toute

1* De Beauchamp. Recueil, 1. 1, p. 467.

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