QUATRIEME CAS
Antoine dirige un journal politique. Pour augmenter le nombre de ses abonnés, il publie un feuilleton où se trouvent des intrigues et des scènes lascives, où figurent des personnages dont les maximes et les actions mauvaises sont exposées sans être blimées par l’auteur. Antoine est-il coupable ? Ses abonnés sont ils excusables en prétendant qu'ils ne lisent pas le feuilleton ?
RéPoxsE :— Antoine est gravement coupable,
En effet, les intrigues et les scènes lascives sont une amorce à la luxure,
Les maximes et les actions mauvaises exposées sans Être blamées, réfutées ou flétries par l’auteur, pervertissent les intelligences, et sont des leçons d'immoralité.
Donc Antoine cst coupable de fournir à ses lecteurs des matières à perversion.