‹ La liberté des cultesChapitre 83 sur 116 · N0TB · texte numérisé non relu

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tous les hommes, et est une chose fort contraire au prince de rendre son peuple sans forme de religion et exercice d'ycelle. Car de là proviendroient les athéismes , rébellions et aultres inconvénientz, qui n'adviendront quand les hommes sont réglez par quelque discipline. x> (L*HospiTAL, Œuvres complètes^ tome I*'^, pages 469 à 477.)

NOTE XI, page 134.

SUR LE SILENCE DES LIVRES DBS HEBREUX TOUCHANT l'iHHORTALIT^

DE l'aME.

Voir BossuET, Discours sur F Histoire universelle j tome II, page 18 (édit. stéréotype de Didot), et Lettre à M. Combes- Dounous , par Encontre , page 62. M. Garât , dans ses Mé^ moires sur Suard, après un magnifique tableau des institutions de Moïse, a relevé cette lacune, sans chercher à l'expliquer.

NOTE XII, page 137.

THEOCRATIE.

Entre une foule de traits caractéristiques de la théocratie judaïque, je cite à peu près au hasard les suivants :

« Les sacrificateurs pris pour juges en dernier appel dans « les cas diflSciles. » (Deutéronome, XVII, 8-12.)

c< Défense de rien ajouter ni ôter à la loi; mesure qui altriii bue à des ordonnances civiles le caractère d'éternité de la a loi morale. » (Deutéronome, IV, 2.)

« Communication avec les peuples étrangers défendue. » (Deutéronome, VII.)

a Exhérédation formelle du corps des Lévites. » (Deutéronome, XIII, 12; Nombres, I, 47-54; XVffl, 20-24.)

« Lois civiles et lois morales mêlées dans le code, o Lévitique, XIX.)

NOTE Xlll, page 150.

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