‹ La liberté morale (volume 2)Chapitre 91 sur 101 · Timothée, ni; Tite , i · texte numérisé non relu

Timothée, ni; Tite , i

n’y aura jamais de liberté. L’imposition des mains leur confère une charge, non un caractère; ils sont les officiers de VÉglise et les égaux de ses membres.

Quant au culte, les apôtres lui laissent toute sa liberté. En vain chercherait-on dans leurs épîtres les indices d’une réglementation quelconque. Nous sommes ici à mille lieues de la mécanique religieuse, des rites multipliés, des vaines redites. Dans ces chambres hautes où l’on se réunit pour prier, pour célébrer la cène, pour chanter les louanges du Seigneur, pour lire sa parole et pour entendre de pieuses exhortations, pour adorer enfin le Père céleste en esprit et en vérité, une seule règle est établie : « Dieu n’est pas un Dieu de confusion, mais de paix 1. »

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