Voir la réfutation de Malebranche par Fénelon
sans peine qu'elle est certaine, car avant un temps quelconque il y a un autre temps et cela ne peut s'arrêter nulle j)art; mais nous constatons aussï qu'elle est incompréhei^sible, car le temps est une chose qui se mesure ; or, des parties finies ajoutées les unes aux autres ne sauraient, quel que soit leur nombre, équivaloir à rintinû