De Labcrde, III, n
5. Le Roux de Lincy, p. 49. — Voir plus bas, p. xuii, note 2.
champs, qui rimait si librement avec son père Louis, et dont Valentine possédait un exemplaire ', les diverses compositions poétiques de Christine de Pisan -, le Dit Royal et le Méliador de Froissart \
De la prison d'Angleterre il ramena un exemplaire des Cent Ballades 4 et le Livre des Quatre Dames d'Alain Chartier ^. La lecture des Cent Ballades mérite d'être particulièrement signalée ". Le débat entre deux partis où le vieux chevalier Hutin soutenait les droits de Loyauté contre la Jeune et fausse Guignarde était de nature à le passionner : n'était-ce pas l'image de ses propres sentiments ". Car lui aussi d'amant loyal se tourna souvent défenseur de Fausseté '^.
On a vu qu'il rapporta d'Angleterre le recueil de ses poésies désigné ainsi : « Le livre des Balades de Ms. a ung fermouer a ses armes 9 ». Ces poésies circulèrent en France, et Martin le Franc, aux environs de 1440, en témoigne :
Si tu me crois si enquer Le livre qu'il fit en Inglant :
La per se les dames eut quier Et si Venus l'ala sanglant...
De cestuy duc, de cestuy prince Je parle singulièrement :
Car, en prison, il aprint ce Dont nous parlons présentement...
C'est celluy qui nouvellement Sailli de l'Engloise prison Par le notable appointement Du duc qui porte la Toison '°.