SAINTE-BEUVE
Réfléchit runivere dans sa pranelle en feu.
Et quand Heine, d'un vers joyeux et plein de haine. Perce les serpents vils de la Bêtise humaine, On croit voir sur la fange et dans l'impur vallon Pleuvoir les flèches d*or de son père Apollon.
O Déesse, fime, esprit, clarté, Muse nouvelle. Qui renais du passé plus farouche et plus belle, Toi qui mènes aussi tes enfants par la main, Charmeresse au grand cœur, montre-moi le chemin.
(£#i CanaHdes, La Voie Lactée.)
PN r école pamassienne, moult firmelj passent "^-^ trois eourantSf ttois auinreSj dont des fragmenfs en lueurs restent dans U conduit dtamanté— tout en influence maladive et subtile, Sainte- Beuve, grand poète mortjeune^ suicidé en critique f dontfe la première note trouble du beau courant él^fiaque, traversé d'un rayon jaune:
TES dimanches d'Été, le soir, vers les six heures, "^^ Quand le peuple empressé déserte ses demeures
Et va s'ébattre aux champs, Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre.
Je regarde d'en haut passer et disparaître
Joyeux bourgeois, marchands,
Ouvriers en habits de fête, au cœur plein d'aise ; Un livre est entr'ouvert, près de moi, sur ma ehaise : Je lis ou fais semblant ;