‹ La lignée des poètes français au XIX siècleChapitre 20 sur 40 · SUR CERTAINS ENNUIS · texte numérisé non relu

SUR CERTAINS ENNUIS

T T N couchant des Cosmogonies t ^ Ah I que la vie est quotidienne .

Et, du plus vrai qu'on se souvienne, Comme on fut piètre et sans génie, . .

On voudrait saigner le silence.

Secouer l'exil des causeries ; Et non I ces dames sont aigries Par des questions de préséance.

Elles boudent là, Tair capable.

Et, sous le ciel, plus d'un s'e3q>lique

ARTHUR RAIMBAUD

Par quel gâchis saresthétique Ces êtres là sont adorables.

Justement, une nous appelle.

Pour Taider à chercher sa bague, Perdue (où dans ce terrain vague ?) Un souvenir ^Amonr^ dit-elle 1

Ces êtres- là sont adorables.

A RTHUR RAIMBAUD, cduM plus Oonnani '^^' encore. En quelques années^ quelques bonds, il franchit F espace métrique^ jette des couleurs aux sons, brisant les rythmes, créant des sonorités inouïes, puis, disparaît : brusque hantise de ceux qui Font lu ; moitié la plus rare de celui qui le coftnut, Verlaine.

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