EDOUARD DUJARDIN
Elles disent, ces cordes saintes^
Le charme de TArt vainqueur
Asservissant les formes, les sons et les couleurs :
Et par qui nos mains débiles sont années
Contre le néant de la brillante épée.
Chantez et pleurez, Les orgues les belles I Pour les âmes souffrantes, pour les Ames tremblantes, Pour les âmes blessées, Pleurez et chantez.
/^OMME dans VArt DramaHquê, pat stm triple ^ tffort contre Vm'mnédiablê public, cette Antonia queVinsMccès magnifia. M, Edouard Dujardin alla, un des plus loin, vers cette limite vague où le rythme approche du balbutiement:
r^ 'ÉTAIT un vol fuyant d*oiseaux ; ^-^ Aucun nid ne tenait ces ailes, Mais très insoudeuses elles Dans les tièdes brumes des eaux
Allaient, aériens roseaux.
Avec de blanches étincelles ; C*était un fuyant vol d'oiseaux, Aucun nid ne tenait ces ailes ;