‹ La lignée des poètes français au XIX siècleChapitre 32 sur 40 · EDOUARD DUJARDIN · texte numérisé non relu

EDOUARD DUJARDIN

Libres ailes, en nuls réseaux L*amottr, oiseleur des oiselles, N*ayait, ô frftles demoiselles, Pris les roseurs de vos museaux ; C'était un fuyant vol d'oiseaux.

Nous irions deux par les cheminsi Voilés d'une ombre demi-claire, Aux champs ; l'argentement stellaîre, Hyacinthes, glaïeuls, jasmins,

Rayonnerait dessus nos mains Son rayonnement séculaire ; Nous irions deux par les chemins. Voilés d'une ombre demi-claire ;

Très vagues reflets, bleus, carmins, Ombrés ors, flamboiement polaire.

Amour, amour, ô voici l'ère Des glorieux rêvés Demains ; Nous irions deux par les chemins.

(JLisjeums FUUs — Rondels.)

VIELÊ-GRIFFIN

DAREpoki — M, Vielé-Gnffin — Ofvc, comme "^ *" écrit Mallarmé . . . < mm gesie, aiangui, de son' gerie, sursautant, de passion, lequel suffit à scander,* Ici, comme en ces grands parcs opt, sous des arbres lourds de pensée, coulent des eaux blanches, avec rapaisemeni du lac morne où elles aboutissent, et dont elles portent le devenir en leur cours :

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