‹ La limitation des armements navalsChapitre 29 sur 58 · RATE · texte numérisé non relu

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troyers qui existent en grande partie en vue des opérations contre les submersibles.

En somme on peut dire, qu’au point de vue technique, il ne subsistait plus, entre la Grande-Bretagne et les Etats- Unis, aucune divergence de vues de nature à empêcher la conclusion d’un accord complet et définitif. Les deux marines, en effet, arrivent à la parité, qu’elles jugent nécessaire à la fois pour leur sécurité et surtout pour leur prestige .Les deux nations anglo-saxonnes se proposent également de réclamer la suppression des sous-marins, armes si redoutables pour le commerce, seul moyen à la disposition des marines moyennes pour compenser leur infériorité à l’égard des grandes forces navales.

Toutes les puissances invitées à la Conférence acceptèrent.

Le Japon, toutefois, était en désaccord avec les Etats- Unis sur la question des croiseurs car il réclamait une proportion de 70 % de la flotte la plus considérable, comme il l’avait fait du reste pour les capital-ships en 1921, au lieu du rapport 5-3 établi à Washington pour les bâtiments de ligne, estimant cette proportion de croiseurs indispensable pour assurer sa défense, et, avec la Grande-Bretagne relativement à la suppression des euirassés et à la isuppression ou réduction des sous-marins.

Quant à la France, si elle a accepté l'invitation que lui adressait l’Angleterre, au lieu de refuser, comme elle avait fait en 1927, pour la conférence de Genève, alors qu’il s'agissait à cette époque comme en 1927 de chercher à réaliser un accord, entre les cinq principales puissances navales, sur les catégories de navires de guerre, non réglementées par le traité de Washington, c’est que le principe de l’interdépendance des armements toujours soutenu par

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