LES LANGUES ET LES RACES
des Cafres (zoulou, kafir), à l'ouest, dans la Guinée méridionale, par de véritables nègres africains ; or ces dernier et les Cafres ne doivent être confondus en aucune façon.
En Océanie, les Papous ont adopté, dans un assez grand nombre d'îles, des langues qui appartiennent à la famille maléo-polynésienne.
Les Malais, les Polynésiens appartiennent à deux types ethniques fort divers : leurs langues ont un fonds commun.
La sélection naturelle a fait disparaître dans le cours de l'histoire un nombre considérable d'idiomes : les langues qui se trouvent en collision nous offrent le spectacle des groupes animaux qui ont à lutter les uns contre les autres pour assurer leur existence. Il faut gagner sur ses concurrents ou se résigner à disparaître devant leurs progrès. De même que, dans le combat pour la vie et le développement, les races les mieux armées l'emportent finalement sur celles qui sont le moins favorisées, de même les langues qui sont le mieux servies par leurs propres aptitudes et par les circonstances extérieures l'emportent sur celles dont la force évolutive est moins considérable et sur celles que les conditions historiques ont moins bien préparées au combat. Sur notre territoire, nous voyons le français, la vieille langue d'oïl, avoir raison petit à petit des dialectes de langue d'oc, ses frères, de son autre frère le dialecte italien corse; de deux parents plus éloignés, le breton et le flamand ; d'un étranger, le basque. Dans les îles- Britanniques, l'anglais fait disparaître les langues celtiques : l'irlandais; l'écossais, le mannois, même le gallois ; il y a peu de temps, il en a terminé définitivement avec le comique. L'allemand a eu raison d'un certain nombre d'idiomes slaves ; au moyen âge on a parlé slave jusque dans le Mecklembourg, le Brandebourg, jusque dans une
grande partie de la Saxe, de l'Autriche proprement dite et de la Carinthie. L'allemand moderne a étouffé un frère du lithuanien, le vieux prussien ; une langue slave, le polabe. Chaque jour il gagne sur deux autres langues slaves : le polonais et le vinde (ou sorbe de Lusace). L'espagnol est en voie d'en finir avec le basque, l'anglais avec les langues de l'Amérique septentrionale. Les Normands perdirent en France leur idiome Scandinave, les Burgondes y perdirent également leur Idiome d'origine germanique, conune les Lombards en Italie. En Italie déjà, le latin avait étouffé ses frères, l'osque et l'ombrien.
D'autres idiomes ont tenté de s'imposer violemment, mais n'ont pu réussir à se faire accepter. En Europe, par exemple, deux langues ouralo-altaïques se trouvent dans ce cas. L'une de ces deux langues est le turc. C'est en vain qu'il a été porté au coeur même de l'Europe ; il n'occupe plus aujourd'hui qu'une très minime partie de la Turquie européenne. Dans l'île de Candie les Turcs en sont arrivés presque tous à parler grec. La seconde langue ouralo-altaïque qui ait tenté de s'imposer à l'Europe, et dont la décadence actuelle ne saurait être sérieusement contestée, est le magyar. Ce n'est point qu'elle ne jouisse de privilèges considérables et que l'appui officiel ne lui soit acquis aux dépens des langues avoisinantes (1) ; on peut prévoir cependant que la langue des Magyars disparaîtra dans un avenir plus ou moins prochain.
Une partie des Hottentots abandonnent leur langue pour le hollandais. Dans l'Asie centrale bien des populations ouralo-altaïques ont adopté la langue persane. Il serait fastidieux de prolonger cette énumération.
(1) Les Serbes de Hongrie, p. 310. (Anonyme.) Prague, 1873.
§ 4. La transformation des espèces en linguistique.
Entrées dans la vie historique, les langues ne tardent pas à voir leur système phonétique s'altérer et leurs formes se modifier petit à petit. Les consonnes et les voyelles se transforment souvent en consonnes plus fortes ou plus faibles, en voyelles plus aiguës ou plus profondes ; les unes et les autres exercent souvent une influence réciproque qui s'accuse de plus en plus, et les diverses branches d'une seule et même famille, ayant chacune leurs principes particuliers de modification, s'éloignent chaque jour un peu plus les unes des autres.
Le persan et le français sont bien plus distants l'un de l'autre que ne l'étaient le vieux perse et le latin; l'anglais et l'allemand sont séparés l'un de l'autre par un intervalle bien plus considérable que celui qui séparait l'anglo-saxon de l'ancien haut-allemand.
Et non seulement les formes s'altèrent et se modifient, mais parfois aussi elles se perdent totalement; la langue commune indo-européenne possédait huit cas, le latin n'en connaissait guère plus que les deux tiers, il n'en restait que deux dans la langue d'oïl du moyen âge, et le français moderne les a totalement perdus; la langue sémitique commune en possédait trois : seul de tous ses rejetons l'arabe littéral les a conservés.
A vrai dire, cela n'est pas une transformation, c'est une dégradation.
La transformation vraie, celle dont nous avons à parler en ce moment, c'est la variation de l'espèce, Il y a longtemps déjà que la variabilité de l'espèce, en linguistique, est un fait acquis à la science, et que ceux-là seuls pourraient encore révoquer en doute qui prennent l'étymologie pour la linguistique.
Les phases de cette évolution, telles que nous les saisissons actuellement, sont celles de la formation, de la croissance, de la plénitude, de la décadence. La variation est continuelle; les langues naissent, se développent, entrent en décadence, s'éteignent comme tous les êtres organisés. Leur développement historique se modifie dans le cours des âges suivant telles ou telles conditions, cela est incontestable, mais l'observateur de ces modifications ne saisit jamais en elles que des phénomènes d'évolution naturelle : la preuve évidente de ce fait, c'est que l'évolution est sommairement la même dans des familles linguistiques essentiellement différentes les unes des autres.
Dans ses Recherches sur les langues tartares, Abel Kémusat a bien indiqué la nature de l'évolution générale des idiomes : « En les étudiant avec attention, dit-il, on est tenté de croire qu'ils sont aussi constants dans leur marche que la constitution physique qui leur a donné naissance... Peut-être règne-t-il dans les langues moins d'arbitraire qu'on n'a coutume de le supposer; et si l'on y portait le scrupule nécessaire, peut-être trouverait-on à y prendre des signes aussi sûrs, aussi prononcés, aussi caractéristiques que ceux qu'on peut tirer de la physionomie, de la couleur de la peau ou de celle des cheveux, ou de toute autre particularité physique et extérieure. » Ce « scrupule nécessaire » a été porté : nous allons voir à quelles conclusions il a conduit.
Nous ne connaissons aucune langue dans son état embryonnaire, s'il est permis de s'exprimer ainsi; toutes les langues soumises à cette observation directe, même celles des populations qui se trouvent aux derniers ou, pour mieux dire, aux premiers degrés de l'échelle humaine, ont passé la période de formation, qui a été préhistorique, et sont actuellement dans la période historique, généralement dans leur décadence. Mais en sépa-
rant méthodiquement et en comparant leurs éléments formatifs, on peut se rendre compte de ce qu'a été l'ancienne période de formation.
Le résultat de ces recherches comparatives a confirmé la théorie formulée en 1818 par Guillaume Schlegel : les langues ont tout d'abord passé par une période monosylhibique; un grand nombre se sont élevées à la phase de développement dite phase agglutinante, et, parmi ces dernières, quelques-unes enfin, le plus petit nombre, ont atteint une dernière phase, celle de la flexion. La structure des premières est simple, la structure des secondes est complexe, la structure des dernières est plus complexe encore.
Dans la première phase, le mot et la racine sont tout un, et chaque mot-racine, chaque racine-mot,pour mieux dire, est monosyllabique. La phrase est dès lors une pure et simple succession de racines isolées. Il est de toute évidence que tel a été le premier procédé d'élocution : on s'exprimait en mettant à la suite les uns des autres des monosyllabes, qui devaient parfois, on n'en saurait douter, être des onomatopées, des imitations de bruits, de sons, de cris.
Les langues monosyllabiques actuelles ont singulièrement amélioré ce procédé très primitf, et elles l'ont fait tout en restant monosyllabiques. Elles n'ont point créé de grammaire, ne connaissant point de structure dans les mots, mais elles ont créé une syntaxe. Cette syntaxe consiste dans la position donnée dans la phrase aux différentes racines-mots; la place qu'occupe le monosyllabe dans l'ensemble de la phrase précise le rôle du monosyllabe en question. Ce procédé d'ordre tout syntactique revient forcément en usage dans les langues analytiques actuelles, qui sont le plus avancées en décadence. Lorsque, par exemple, nous disons en français : (( Pierre aime Jean », il est de toute nécessité que nous
placions le mot Pierre en tête de la phrase, le mot Jean à la fin, car ces deux mots ont perdu toute la distinction morphologique qui pouvait faire de chacun d'eux soit un sujet soit un régime : la place qu'occupe le mot Pierre dans la phrase en question indique qu'il est sujet, la place qu'occupe le mot Jean indique qu'il est régime. Dans les langues synthétiques (dont il sera parlé tout à l'heure), il n'en est pas ainsi ; le sujet, le régime sont distingués par leur forme même, et la position dans la phrase est sans aucune importance ; on dit indifféremment « Helvetii legatos miserunt », ou « legatos miserunt Helvetii », les deux noms révélant leur fonction par leur forme même.
En chinois, par exemple, la racine qui dans une phase doit valoir comme sujet, comme nominatif, se place avant la racine qui doit affecter le sens verbal ; en assignant ainsi au mot qui doit être sujet une place fixe dans la phrase, on obvie au manque d'éléments grammaticaux qui, en latin, en grec, caractérisent le cas nominatif, par exemple l's de dominus, de logos. Dans une langue monosyllabique, en somme, point de grammaire ; point de formes nominales, point de formes verbales, ni déclinaison, ni conjugaison, point de genre, point de modes ni de temps, rien qu'une syntaxe. C'est d'ailleurs ce que l'on saisira plus aisément en étudiant la transition du monosyllabisme à l'agglutination, le passage de la première à la seconde phase linguistique.
Cette transition, cette évolution s'opéra, d'une façon tout à fait simple. Certains mots-racines abdiquèrent une partie de leur sens, devinrent de simples éléments de relation, de rapport, tandis que les autres mots-racines conservèrent leur sens dans toute sa plénitude, dans toute son indépendance. En chinois, et dans les autres langues monosyllabiques actuelles, on trouve cette division des mots en mots « pleins » (que nous pouvons en
français traduire par un verbe, par un nom) et en mots « vides » dont le sens primitif s'est peu à peu obscurci et qui, peu à peu ont servi à déterminer, à préciser la notion large des mots pleins. Ce procédé a été employé beaucoup plus tard, chose fort intéressante, par des langues arrivées à un haut degré de développement. En latin, par exemple, à côté du mot circus, cercle, se trouve le mot circum, qui veut dire « autour » ; or ce dernier n'est plus qu'une espèce de mot « vide », un mot n'indiquant que la relation : qui circum illum sunt, ceux qui sont autour de lui : circum hœc loca, autour de ces lieux, dans ces environs. De même, à côté de vertere, verto, se trouve versus : versus œdem Quirini ; de même, à côté de tenuis, étendu, délié, de tensus, tendu, se trouve tenus : crurum tenus, jusqu'aux jambes.
Ce que devait faire le latin, qui, du mot « plein » circus, cercle, a tiré le mot « vide » circum, autour (le premier conservant son sens intégral, le second ne devenant plus qu'un élément de relation), cela même, les langues monosyllabiques l'ont fait pour arriver à plus de clarté dans l'expression. Ainsi le mot employé en chinois pour signifier « avec » et qui rend le cas instrumental (avec le bras, avec un bâton), est simplement la racine qui, étant « pleine », signifiait « se servir de, faire usage de ».
Dans les langues monosyllabiques, les mots pleins et les mots vides se suivent, sont mêlés les uns aux autres sans jamais s'amalgamer ; en autres termes, les racines sont toujours isolées les unes des autres, il n'y a pas de mots comprenant plusieurs syllabes. A la vérité, on peut former des sortes de composés en rapprochant (sans toutefois les souder) deux mots différents : ainsi, en chinois, le mot fû, père, et le mot mû, mère, rapprochés sous la forme fû-mù, donnent le mot « parents »; rapprochés de mémo* les mots signifiant « loin » et
« près » donnent le mot signifiant « distance ». Mais il n'y a encore ici aucune dérivation; des deux racines, aucune ne sert à l'autre d'élément rie relation, chacune garde toute sa personnalité.
A un moment donné du développement linguistique, un pas de plus est fait : le mot indiquant la relation, le mot « vide » s'accole au mot « plein » et une forme polysyllabique, une forme agglomérante, prend naissance. Le mot est dorénavant formé autrement que par une simple racine isolée, il consiste en éléments divers agglomérés : nous en sommes à la période morphologique secondaire, à la période dite d'agglutination ou d'agglomération. Qu'on le remarque bien d'ailleurs, il ne s'agit pas ici de deux mots « pleins » se réunissant pour former un composé : il s'agit — ce qui est bien différent — de l'agglomération au mot principal d'un mot jouant le rôle secondaire d'élément dérivatif, précisant les relations de la racine principale à laquelle il se soude. Cet élément secondaire, ce dérivatif, est par exemple ta dans les mots sanskrits çruta, entendu; mata, pensé ; bhrta, porté ; jadis, cet élément dérivatif ta a eu son indépendance, il a eu un sens « plein », il n'est plus arrivé, par la suite des temps, qu'à servir d'élément dérivatif, d'élément de relation.
Lorsque cet élément dérivatif est placé après la forme radicale, il est appelé suffixe (ter est suffixe dans pater, mater, f rater); lorsqu'il est placé en tête du mot, il est appelé préfixe : c'est le cas chez les Cafres; parfois, l'élément dérivatif est intercalé dans le corps même de la racine, et il prend alors le nom d'infixé : ce mode de dérivation est rare.
Il est bon d'ajouter que la dérivation n'a point de limites, qu'un mot dérivé peut être dérivé à son tour, ce dernier également, et ainsi de suite. Ainsi, en magyar, le dérivé zôrat signifie « il fait fermer » ; le dérivé
zârhat « il peut fermer » au moyen d'une dérivation secondaire, on forme zdrathat « il peut faire fermer » ; idratgat « il fait fermer souvent » est également secondaire el sdratgathat < il ]>out faire fermer souvent » est un dérivé tertiaire. Les langues de la troisième période d'évolution, par exemple le latin, présentent un nombre considérable de dérivés de cette sorte, dérivés primaires, secondaires, tertiaires, etc. Le mot pater est un dérivé primaire dont l'élément plein ou radical est pa, et dont l'élément dérivatif est ter ; paternus est un dérivé secondaire; on a ensuite paternitas, etc. En tout cas, nos langues n'ont pas l'extraordinaire faculté de dérivation que possèdent un certain nombre d'idiomes simplement agglutinants. « Tant de choses en deux mots ? » dit le Bourgeois gentilhomme, et Covieille lui répond : « Oui. La langue turque est comme cela, elle dit beaucoup en peu de paroles. » Ce qu'il y a d'exact, c'est qu'en un seul et même mot la langue turque peut introduire un certain nombre de notions : elle dit en un seul mot non seulement sêvmèk, aimer, mais encore sèvmèmek, ne pas aimer ; sèviJmèk, être aimé ; sèvilmèmèk, ne pas être aimé ; sèvdirmèk, faire aimer ; sèvdirmèmèk, ne pas faire aimer ; sèvinvièk, s'aimer, et ainsi de suite : les éléments dérivatifs indiquent, dans ces diverses formes, la négation, l'idée de cause, l'idée de retour sur soimême, autant de notions que le français doit exprimer par plusieurs mots.
La plus grande partie des langues en est à la seconde période morphologique, à la période agglutinative, par exemple les langues des nègres occidentaux et orientaux, celles des Malais, des Polynésiens, des Dravidiens, des peuples altaïques, le basque, les langues américaines, etc., etc. Mais la communauté de structure ne préjuge point la parenté ; le fait de ce que deux langues en sont à la même phase d'évolution n'accuse en rien une
communauté d'origine, et il en est de môme, bien entondu, en ce qui concerne les langues monosyllabiques.
Il y a lieu, d'autre part, de ne pas négliger ce fait, que dans la phase d'agglutination, certaines langues ont peu progressé, que d'autres, au contraire, ont singulièrement avancé. Certaines langues des nègres de l'Afrique occidentale usent encore, à côté de formes agglutinées, de procédés propres au monosyllabisme : il n'y a point là retour à d'anciennes formes, mais bien maintien d'anciennes formes au milieu de formations plus complexes. Il faut enfin ajouter que les formes de certains idiomes trahissent perpétuellement le passage du monosyllabisme à l'agglutination. On peut citer le khassia, parlé au nord-est de l'Inde par 200.000 individus environ. Certes, cette langue n'a point de valeur littéraire, elle appartient à un peuple qui ne connaît qu'une civilisation très rudimentaire; mais pour celui qui étudie les phénomènes de l'évolution linguistique, elle a une importance de premier ordre, et l'on en pourrait dire autant de bien d'autres idiomes dont le philologue n'a souci. C'est ainsi que d'obscures espèces végétales ou animales sont souvent plus riches d'enseignements pour le botaniste et le zoologue que ne le sont tant d'espèces communément recherchées pour leur utilité pratique ou même pour leur simple beauté.
S'il est aisé de donner l'explication du passage de la première phase linguistique à la seconde, il est, par contre, beaucoup moins facile, nous l'avons dit, d'exposer le phénomène d'évolution de l'agglutination à la flexion. En principe, cette évolution a lieu par le fait d'une modification phonique de la racine : par exemple, en arabe, katab il a écrit, katib écrivant, me-ktub écrit. En ce qui concerne la flexion du système indo-européen (sanskrit, perse, grec, latin, etc.), l'évolution aurait eu lieu, d'après Victor Henry, non seulement au moyen de modifications
phoniques de la racine, au moyen d'une modification dana l'accentuation, mais encore au moyen d'une agglutination par infixes; dans son tableau systématique des racines indo-européennes, Chavée, qui a rendu, il y a quarante ans, à la science du langage des services que 1 on ne saurait oublier, Chavée a été sur la voie de cette interprétation.
Quoi qu'il en soit donc de ce point encore assez obscur du passage du second au troisième état de structure linguistique, si nous considérons les anciennes langues indo-européennes telles que le sanskrit, le grec, le latin nous reconnaissons qu'elles sont, à divers degrés, synthétiques, et si nous recherchons la nature des langues romanes (français, espagnol, italien, etc.), nous trouvons qu'elles sont analytiques. Telle est, en effet, l'œuvre de la décadence linguistique, décadence moins hâtive dans les langues slaves qu'en allemand, moins hâtive en allemand que dans les langues romanes.
Cette décadence, qui constitue une nouvelle phase d'évolution, ne se produit pas au hasard.
Si nous envisageons tout d'abord la phonétique, nous avons à constater les résultats du moindre effort : les diphtongues se condensent, veicos, deivos, deviennent vîcus, dîvus ; l'assimilation s'exerce aussi bien sur les consonnes que sur les voyelles : notte, sette, atto, répondent à noctem, septem, actum ; en grec, une aspiration (l'esprit rude) répond à une sifflante primitive {imé, septem, éxupo'ç, socer ; Êproo, sanskrit sarpâmi ; É8o«, sanskrit sadas). Un grand nombre de variations phoniques qui déroutent à première vue quiconque est peu familiarisé avec les études linguistiques, se justifient par le rapprochement avec d'autres mots. Que le mot français sache vienne du latin sapiam, cela tout d'abord paraît étrange; mais l'étonnement tombe lorsque l'on voit sepia donner sèche, Clipiacum donner Clichy, apium donner ache.
Le fait s'explique encore mieux lorsqu'en face du latin pi devenant ch on voit le latin bi devenant ;' (g doux) : c'est le cas pour les mots rage et rouge. Il y a là un parallèle phonique qui montre à quel point les variations de cette sorte dépendent d'une évolution naturelle.
C'est sur le fait du moindre effort que repose la formation phonique de l'ancienne langue d'oïl, du français. Le français maintient la syllabe latine qui porte l'accent et sacrifie les syllabes suivantes : tabula, fémina, régula deviennent table, femme, règle. (Déjà, dans les textes latins, on trouve vinclum, poclum, periclum, oraclum, vehiclum.) Les mots français porche =pôrticus, frêle = fragilis, roide—rigidus, sont des mots naturellement et régulièrement formés : leurs doublets portique, fragile, rigide sont des formations relativement récentes, dites savantes, en réalité des calques barbares. Parfois la re- . cherche du moindre effort fait introduire dans les mots une consonne adjuvante : b dans humble, comble, sembler, nombre (de humilis, cumulus, simulare, numerus), d dans pondre, tendre, gendre (de pônere, téner, gêner). Parfois des composés se contractent : magis volo, je préfère, devient malo, potis esse devient posse ; lapicida tailleur de pierres, est pour lapidicida, cordolium, crève-cœur, chagrin, est pour cordidolium ; le latin idololatres, tiré du grec, a donné naissance à une fou ne idololâtre, qui s'est condensée en idolâtre ; l'anglais lord répond à un lauard plus ancien, qui lui-même est pour hlâf weard, dispensateur de pain.
La décadence, en ce qui concerne la grammaire, répond de même à une simplification. L'ancienne langue indo-européenne, que la comparaison du sanskrit, du latin, du grec, des langues slaves, des langues germaniques a permis de restituer dans ses formes importantes, possédait une riche déclinaison. Le latin a perdu une partie des cas de cette déclinaison, ne possède de
tels autres cas que des vestiges (humi, à terre ; belli, en temps de guerre ; domi, à la maison) ; l'ancien français fait un pas de plus, ne conserve plus que deux cas : un cas sujet et un cas régime (aussi bien direct qu'indirect). Au quatorzième siècle, cette déclinaison très ^simplifiée disparaît de la langue française devient complètement analytique. Ce n'est pas sans avoir gardé des traces de la déclinaison du moyen âge : pâtre est l'ancien cas sujet (pastre) répondant au nominatif latin pdstur ; pasteur est l'ancien cas régime répondant au latin pastôrem ; sire est l'ancien cas sujet ; seigneur, l'ancien cas régime ; il en est de même de chantre et chanteur. En principe, c'est le cas sujet du français du moyen âge qu'a laissé tomber le français moderne, c'est le cas régime qu'il a conservé, le faisant servir tout à la fois de sujet et de régime. Ainsi le nominatif latro donnait li terres ; l'accusatif latrônem donnait le larron ; le nominatif dbbas donnait li abes ; l'accusatif abbôtem donnait le abbé. C'est la forme accusative qui a seule persisté, servant à la fois et pour le régime et pour le sujet. Parfois, cependant, c'est le cas sujet qui a résisté, comme le prouve la consonne s de fils (sujet li fils, régime le fil, latin filius, filium ; de bras (sujet li bras, régime le brac).
La simplification de la déclinaison se retrouve dans toutes les langues modernes. En persan, il n'y a plus, à proprement parler, de déclinaison : lorsqu'on veut exprimer le datif, l'accusatif, on joint au nom certaines prépositions ; on rend le génitif par un procédé syntactique. Le grec moderne a perdu les formes du duel et le datif. Si nous considérons les langues sémitiques, nous voyons que l'arabe courant, l'arabe parlé, laisse tomber les désinences qui, dans l'arabe littéraire, indiquent les trois cas du système linguistique sémitique ; dans l'arabe vulgaire, ces cas se reconnaissent par la position des mots dans la phrase ou par l'emploi de prépositions.
Passant à la conjugaison, nous rencontrons les mômes phénomènes d'analytisme. En voici un ou deux exemples : dans le système indo-européen, le parfait était formé par le redoublement de la racine (XéXouia, cecini). Le latin forme déjà des parfaits au moyen de compositions de mots : amavi, auclivi, où vi est pour fui, comme le prouve les formes ombriennes en fei. L'imparfait amabam, le futur ama-bo sont également composés. Le français va plus loin et donne les formes analytiques : fai aimé, j'avais aimé. Le futur faimer-ai est pour « j'ai à aimer » ; c'est ce que confirment les vieilles formes méridionales : dar vos n'ai, je vous en donnerai, dix vos ai, je vous dirai.
La décadence linguistique provient parfois de ce que la valeur primitive d'une forme, d'un mot, a été oubliée. Les formes latines qui ont donné naissance aux mots luette, lierre, étaient uveta, hedera : en ancien français ces mots latins étaient devenus uette, hierre. On disait avec l'article Vuette, Vhierre : la méconnaissance de la valeur et du rôle de l'article l'a fait annexer aux mots en question et l'on dit la luette, le lierre. Certains patois ont conservé la forme ancienne et disent encore hierre.
A la sélection qui s'applique aux différents idiomes d'une même famille, ou à des familles distinctes les unes des autres, il y aurait lieu d'ajouter la sélection qui s'applique dans un seul et même idiome, soit à l'usage de telles ou telles formes, soit à l'usage de tels ou tels mots. C'est ici que l'étude des patois est d'un précieux intérêt. Les patois ne doivent pas être regardés comme des dégénérescences des langues littéraires : les langues littéraires sont des dialectes heureux ; les patois sont, au contraire, des dialectes malheureux, des dialectes qui n'ont point passé à la condition de langues littéraires. Mais à chaque instant, dans les patois, nous rencontrons des formes, des mots, que les langues litté-
raires, leurs sœurs, n'ont point conservés. De là l'importance considérable des patois dans l'histoire naturelle du langage. Et il ne faudrait pas croire que ces rencontres, dans les patois, de vieilles formes, devenues inconnues aux langues littéraires, soient exceptionnelles.
En nous en tenant simplement à la langue littéraire elle-même, combien de mots voyons-nous subsister n'ayant plus qu'un emploi très particulier et très précis, qui jadis avaient une acception générale et courante. Le latin cogitare, penser, a donné à l'ancien français cuider : ce mot a disparu de la langue littéraire, mais un témoin nous en est resté dans « l'outrecuidance ». Le latin faber, artisan, fabricant, a donné à l'ancien français fevre (H fevres, l'ouvrier), que nous retrouvons comme composant dans « orfèvre ». Le latin fons, foniis, fontaine, ne se retrouve que dans la locution de « fonts baptismaux ». En dehors de ces emplois particuliers, les formes cuider, fevre, fonts sont, dans la langue française littéraire, comme des formes fossiles (Cf. Ars. Dai1mesteter, la Vie des mots, Paris, 1887).
La perte d'un grand nombre d'idiomes a eu ceci de fâcheux pour le progrès des études linguistiques, que c'a été souvent la disparition d'autant de formes intermédiaires dont l'existence eût expliqué une foule de formes actuellement vivantes. En cela encore, ce qui se présente dans les langues est tout à fait comparable à ce qui se passe dans la vie des espèces végétales ou animales. Ajoutons qu'une espèce linguistique une fois éteinte, aucune circonstance ne peut la faire revivre. Il y a peu de temps qu'ont succombé les Tasmaniens et que leur langue a disparu avec eux : pas plus qu'ils ne pourront reparaître, eux qui avaient été le produit d'une longue évolution ethnique, pas plus ne pourra reparaître un langage semblable au leur, qui avait été, lui aussi,
le produit d'un long développement. C'est ainsi que dans le monde végétal et le monde animal la disparition d'une espèce est toujours définitive : pour l'amener à une vie nouvelle, il faudrait le retour impossible des conditions de toutes sortes qui l'avaient amenée à l'état qu'elle présentait au moment de sa disparition.
On a souvent objecté aux partisans de la doctrine du transformisme l'absence d'intermédiaires entre les formes actuellement existantes et les formes plus anciennes. Nous n'avons pas à nous prononcer ici sur une question de zoologie ou de botanique, mais nous devons faire remarquer que lorsqu'il s'agit du langage, cette objection ne peut même pas être posée. Ici le procédé d'évolution est facile à suivre, on le prend en voie d'exécution. On voit comment un idiome à flexion a dû passer par la forme de l'agglutination et comment toute forme agglutinante a dû passer auparavant par la forme du monosyllabisme. La transformation de l'espèce est ici un fait patent, et nous pouvons dire que cette transformation est l'un des principes fondamentaux de la science du langage (1).
N'est-ce pas une preuve nouvelle et bien éclatante de ce fait dont nous avons eu à nous occuper tout au commencement de ce livre, que la linguistique est avant tout une science naturelle ?
Un mot encore avant de terminer.
Nous avons parlé tour à tour de pluralité originelle et de transformation. Ces deux termes, aux yeux de quelques personnes, sembleraient peut-être se contredire ; en fait il n'en est rien et ils se concilient sans difficulté.
La doctrine de la pluralité originelle des langues et des races humaines n'a pas la prétention de faire échec
(1) Withney, Language and the Study o/ Language, 3' édit., p. 175. Londres, 1870. — La vie du langage, trad. franc., 1875. — Powel, the Evolution of Language (Transact. of the Anthrop. nf Washington, 1881). — Journal l'Homme, t. I, p. cm.
à la doctrine plus générale de l'unité cosmique. En fin de compte, il faut reconnaître toujours que toutes les formes existantes, toutes sans exception, ne sont que les différents aspects de la matière, qui est une comme elle est infinie. Mais cette unité n'empêche en aucune façon que telles ou telles formes identiques, analogues si l'on veut, ne se soient développées simultanément en des centres différents.
En définitive, l'usage du langage et de la vie du langage est en présence de développements successifs d'ordre tout à fait naturel. Le perfectionnement organique du cerveau dote le premier des primates de la faculté du langage articulé ; cette faculté, mise en jeur donne naissance à un système très rudimentaire d'expression, ayant sa source, comme l'a dit fort justement Lucrèce, dans un besoin impérieux.
Le besoin est, en effet, le créateur des mots. Peu à peu, les monosyllabes se différencient en mots principaux et en mots de signification secondaire-; une nouvelle phase naît avec le rapprochement plus intime des mots et les divers procédés de dérivation se développent de plus en plus. La troisième phase est caractérisée d'abord par un synthétisme remarquable, mais qui ne tarde point à se simplifier : une marche plus rapide de la civilisation est sans nul doute la cause de cette évolution nouvelle : la précision analytique s'accentue de plus en plus. La dernière forme n'est point atteinte évidemment par les langues française et anglaise ; mais, de même que le langage est né avec l'homme, puisqu'il est la grande caractéristique de l'humanité — caractéristique lentement et laborieusement conquise — de même il n'aura été transformé en un mode plus parfait d'expression que le jour où celui qui est actuellement le premier des primates aura gagné dans l'échelle des êtres un échelon supérieur à celui qu'il occupe aujourd'hui.
TABLE ANALYTIQUE
Abyssinie. Langues sémitiques de 1' — , 240.
Accadicn. Double sens attaché à ce mot, 197.
Accent, L' — latin, 312. Rôle de 1' *- latin dans la formation des langues novolalines, 322.
Afghan. Dialecte éranien, 294.
Agaou, Dialecte éthiopien'
Agglutination. Seconde forme
linguistique, 61.
Aïnos. Langue des — , 189.
Akoucha, 191.
Albanais. Langue indo-européenne non classée, 400.
Aléouliens. Dialectes —, 189 Al four ou, 99.
Algonquin. Grammaire de
Allemand. Caractéristique de 1'— moderne, 364. Orthographe de I' — , 365.
Américaines (Langues). Leur errand nombre, 173. Ouel serait leur caractère commun, 176. Ne se distinguent pas des autres langues agglutinantes, ibid. Vocabulaire des — , 187.
Amharique. Parent du chez,
Anglais. Différentes périodes
de I'— , 356.
Anglo-saxon, 355.
Annamite. Est une langue indépendante, 52. Est une langue monosyllabique, ibid.
Anthropoïdes. Primates arrêtés dans leur développement, 37.
Appalaehe, 175.
Arabe. Groupe — des langues sémitiques, 234. L'arabe proprement dit — . 235. Son alphabet, 235. Sa place dans l'ensemble des langues sémitiques, 236 L'— vulgaire, 239. Dialectes de 1'— vulgaire, 239.
Araméen. Groupe — des langues sémitiques, 218.
Araucan, 176.
Arévaque, 175.
Arménien. Sa place dans le groupe des langues éraniennes, 286.
Armoricain. Breton proprement dit ou —, 343.
Arya. Valeur de ce mot, 268.
Aryaque. Nom donné par quelques auteurs à la langue commune indo-européenne, 269.
Aryen. Valeur de ce mot. 268.
Asie Mineure. Langues indoeuropéennes de ]'— , 398.
Le sxec parlé sur les côtes de ]'— . 302. Le turc parlé oans l'intérieur de 1* — , 147 Assyrien. Est une langue
sémitique — . 221.
Athapasquc, 174.
Australie. Langues de V— 95 Avare, 191.
Aresla. Livre sacré du zoroastrisme, 281. Sa traduction en langue huzvârèche, 288 Aztek, 175.
Badaga. 114.
Baga. 80.
Baqlùrmi, 83.
Balitrien. Nom donné à la
langue zende, 283.
Bnmhara, 80.
TABLE ANALYTIQUE
Bantou. Groupe —, 83 Bari, 83.
Bas-allemand.Groxive — , 354.
Le bas-allemand proprement dit, ou plattdeutsch,
Basque. Limites actuelles du — . 156. Le — recule surtout cevant l'espagnol — , 158. A été longtemps étudié sans méthode. 158. Son état d'isolement, 161. Les plus anciennes traces du —, ibid. Ses nombreuses variétés. 162. Phonétique —, 163. Formation des mots en — , 165. Incorpore le régime direct, 168. N'est pas parent des langues américaines, ibid. Le vocabulaire — ,' 169. Origine du -, 170.
Baltak, 99.
Bedja. Dialecte éthiopien, '250.
Béloutche. Langue éranienne,
Berber. Nom général du libyen moderne, 253.
Biafada, 80.
Bicol, 98.
Birman. Est une langue monosyllabique, 55.
Boehimans. Langue des— ,72 Bola. 80.
Bondou. Dialecte poul. 91.
Bornou, 82.
Bouqhi, 100.
Boullom, 80.
Bouriate. Importance du —
dans le croupe mongol, 150.
Brahoui. Difficile à classer
125. • Breton.. Rameau — du groupe celtique, 342, 344. Idiome — proprement dit, ou armoricain, 343.
Bulgare. Limites du — , 381.
Mauvaise conservation de ses formes, 381.
Byzantin. Le grec —, 300.
Catir, 85.
Catres. Langues des — , 84.
Californien. Groupe des langues américaines, 175.
Caraïbe, 175.
Cas. Les trois — de, la lan-
gue sémitique commune, 214. Les huit — de la langue indo-européenne commune, 260. Déclinaison à deux — de la langue d'oïl et de la langue cfoc, 324.
Catalan. Peut se rattacher à
la langue d'oc, 330.
Caucase. Langues du — 190 Celtique. Groupe —, 338. Les deux branches du groupe —, 340.
Cellomanie. 347.
Çhaldéen. Sa place dans le
groupe araméen, 218 Chananéen. Groupe — des
langues sémitiques, 225 Cherbro, 80.
Chéroki, 175.
Chibcha, 176.
Chilouk, 83.
Chinois. Dialectes —, 43. Sa grammaire n'est que syntaxique, ibid. Svstème graphique du — , 46 Conqo, 85.
Copte. Procède de l'ancien
égyptien, 251.
Coréen. Langue agglutinante
peu connue. 110.
Comique. Breton de la Cor-
• nouantes. 342.
Croate. Voir Serbo-croate Cunéiformes (Inscriptions),
Dace. L'ancien — n'est pas encore définitivement classé,
Dakota. 175.
Dankâli. Dialecte éthiopien,
Danois. Sa place dans le croupe Scandinave, 353
Dai/ak. 100.
Drranâaari. Alphabet —^70
Dikélé,S6 "
Dinka, 83.
Dinpit. 05.
Djanalaïque. Turc — 142
Donqolavi. 93.
Doualla, 86.
Draridien. Etendue du terrifoire —, 111. Langues dravidiennes. ibid. Leur ancienne extension, 113. Simplmfé de la grammaire
TABLE ANALYTIQUE
dravidienne, 116. Pauvreté du vocabulaire — , 122.
Ecriture. — chinoise, 48. — annamite, 53. — siamoise, 54. — tibétaine, ibid. — japonaise,, 107. — coréenne, 110. Ecritures diverses des langues maléopolynésienncs. 105. Le tamoid possède une — particulière, 123. — sémitique, 21G. — assyrienne, 217. — arabe, 235^ — himyarite.
240. — égyptienne, 250. — dévanâgarî, 273. — zende, 282. — perse, 285. — arménienne, 288. — huzvârêche, 290. Ecritures italiques, 317.
— slave, 367.
Egbé, 82.
Egyptien. Langue khamitique, 248. Sa grammaire, 249.
Fhhili. Parent de l'himyarilo,
Elbe. Slave de 1'—, 382.
Elou ou sinçjhalais, 277.
Eranien. Groupe — des langues indo-européennes, 279.
Classification des langues éraniennes, 280.
Erse. Gaélique d'Ecosse, 341.
Eselavon lihirnique. Nom du slave ecclésiastique, 368.
Eseuarâ. Nom original du basque, 159.
Espagnol. Sa place parmi les langues, novo-latines, 333.
Gagne sur le basque, 158.
Espèces. Transformation des
— en linguistique, 425.
Esquimaux. Dialectes des — ,
Esthonien, 129. Grammaire de
Ethiopien. Groupe — des langues khamitiques. 255.
Etrusque. Opinions diverses sur l'origine de 1' — , 392.
Appartient au groupe indoeuropéen, ibid.
Etumologie Dangers de 1' — , 16. Pc que doit être 1'— 18.
Feloup, 80.
Fernando-Po. Langue de—.
Filham. 80.
Finnois. Groupe — des langues ouralo-altaïques, 128.
Flamand. :>.">7.
Flexipn. Troisième forme linguistique, 204. En quoi elle consiste, ibid. — indo-européenne et — sémitique, 207.
Forme linguistique. — du monosyllabisme, 39. — de l'agglutination, 57. — de la flexion, 204.
Formvse. Langue de — . 98.
Foutadiatlo. Dialecte poul, 91.
Foutatoro. Dialecte poul. 91.
Français. Formation du — , 326. Double espèce de mots — , 324. Déclinaison à deux cas de l'ancien — , 326. Dialectes de l'ancien — , 328.
Frioulan. Ladin oriental, 333.
Frison. Branche du bas-allemand 358.
Ga, 82.
Gaélique. Branche — du groupe celtique, 338.
Galatr. L'ancien — , 344.
Galicien. Parent du portugais, 334.
Galla. Dialecte éthiopien, 256.
Gallois Breton du pavs do Galles, 342.
Gâthâs. Dialecte zend des
Gaulois. L'ancien — , 343.
Gbandi, 80.
Gbésé. S0.
Géorgien, 191.
Germanique. Groupe — . 347.
Origine obscure de ce nom, ibid. Caractéristique du groupe — , 348. Place du gothique dans le groupe des langues — , 349.
Ghez. Appartient au groupe arabe méridional, 241.
Ghiliahs. Langue des — , 189.
Glagolitique. Ecriture —, 367.
Gond. 114
Gothique. La véritable orthographe de ce mot, 349.
Place du — dans le croupe dec langues germaniques,
Granlha. Alphabet —, 123.
Grébo. 82.
Grec. Bameau — des langues
TABLE ANALYTIQUE
indo-européennes, 295. Ne forme par une branche particulière avec le latin, ibid. Sa grammaire, ibid.
Ses dialectes, 298. La langue grecque commune,299.
Le — byzantin, ibid. Le — moderne, ibid. Extension eu — moderne, 301. Prononciation du — ancien, 302.
Guanches. Langue des anciens — . 255.
Guarani, 175.
Quaycuru, 176.
Hadendw. Langue des — , 256.
Ilaousa, 80.
Harari. Parent du ghez, 242.
Harmonie vocalique. L' — dans les langues ouralo-altaïques, 152.
Haut-allemand. Les trois périodes du — , 363. Deux sortes de — , 361.
Hébreu. Ses diverses périodes, 225. Sa grammaire, 226. Son alphabet, 230.
Héréro, 86.
Himyaritc. Fait partie du Groupe arabe méridional,
Hindou. Groupe — des langues indo-européennes, 270.
Langues néo-hindoues, 276.
Phonétique des langues néo-hindoues, 277.
Hindoui. Son extension au moyen âge, 277.
Hollandais, 357.
Homme. L' — n'est — que par le langage, 22, 27, 38. Le précurseur de 1' — et la linguistique, 37.
Hottentots. Langue des — ,68.
Huasteck, 175.
Huzvârèche. L'Avesta traduit en — , 288. Influence de l'araméen sur le — , 289. Sa grammaire, ibid. Son alphabet, 290.
Huperboréennes (Langues).
Ce nom général n'indique pas la parenté, 189.
Ibériennc (Question). La — ,
lbo, 38.
lênisaéin. Samoyède — , 127.
Incorporation. L' — proprement dite diffère du polysynthétisme, 177. L' — en basque, 169. L' — dans les langues ouralo-altaïquos, 139, 151.
Indo-européen. Dans le système — la flexion est autre que dans le système sémitique, 207. L' — et le sémitique sont irréductibles, 208.
Langues — , 257. Langue commuflê — , 259. Comment 9e subdivisa la langue commune —, 269, 402. Où fut parlée la langue commune — , 407.
Indo-germanique. Dénomination vicieuse, 268.
Ingouche, 191.
Innuits. Dialectes — , 189.
Inscriptions cunéiformes .Langue de la seconde colonne des —, 194. — assyriennes, 221, — perses, 284.
Intonation. Importance de Y — dans les langues monosyllabiques, 47.
Iranien. Le nom d'éranien est préférable à celui d' — , 280.
Irlandais. Importance de 1' — parmi les langues celtiques, grammaire de 1' — ,340.
Iroquois, 174.
Islandais. Sa place dans le groupe Scandinave, 353.
Isoubou, 86.
Italien. Sa place parmi les langues novo-latines, 331.
Ses dialectes, 332.
Italique. Groupe. — , 306.
Son degré de parenté avec le grec, 306. Alphabets italiques, 317.
Japonais. Rattaché sans raisons à d'autres langues agglutinantes, 105. Grammaire du — , 108.
Javanais, 99.
Kabyle, Dialecte lybien, 253.
Kalloum, 80.
Kamassin.Dialecte samovède,
Kamilaroi, 95.
KamlehadaL 189.
TABLE ANALYTIQUE
Kanara, 112. Ecriture du —,
Kancm, 82.
Kanori, 82.
Karaboukal, 191.
Karélien, 129.
Kasdo-scythique.Cc que quelques auteurs entendent par ce nom, 197.
Kasi-koumuquc, 191.
Koyuga, 175.
Kénaï, 174.
Khamitique. Groupe — , 246.
Nom défectueux, ibid. Hypothèse sur l'ancienne extension des langues — , ibid. Les langues — sont alliées aux langues sémitiques, ibid. Grammaire générale des langues — , 247.
La branche — se dislingue en trois groupes, 248.
Kihiaon. 85.
Kikamba, 85.
Kinika, 85.
Kinki. Dialecte australien, 95.
Kipokomo, 85.
Kirghizes. Langue des — ,143.
Kisouahili, 85.
Kissi, 80.
Kiste, 191.
Koinberri, Dialecte australien, 95.
Koldadji, 93.
Koloche, 175.
Kondiara, 93.
Koriaque, 189.
Kôta. 114.
Koite, 189.
Koudagou, 112.
Ko u m aie, 93.
Kourde. Langue éranienne.
Krrrin. 129.
Kn, 174.
Krou, 82.
Kuéva, 175.
Kurinc, 191.
Ladin. Les trois groupes du — . 332.
La/f ou Kasi-koumuque. 191.
Lamour ou Ingouche, 191.
Lamoufe, 148.
Landoro, 80.
Langage articulé. La faculté du — est la caractéristique
de l'homme, 22, 27, 38.Abolition de la faculté du — , 29. Localisation de la faculté du — , (bief. L'exercice de la faculté du — est un art, 35. Corrélation de la naissance de l'homme et de l'apparition de la faculté du — . 37. La caractéristique tirée de la faculté du — n'est que relative, 38.
Langue. La vie des — , 9. Il n'y a pas de — mixtes, 10.
Les —monosyllabiques, 39.
Différenciation des — agglutinantes d'avec les — monosyllabiques. 57. Pluralité originelle des — , 410.
Comment se reconnaît la parenté des — , 413. Dans quelle condition la — peut ne plus correspondre à la race, 422.
Lapon, 133.
Latin. Relation de la parenté du — et du arec. 295, 300.
Différence du vieux — et du — classique. 307. Phonétique du — , 308. Prononciation du — classique.310.
Accent — 312. Le — populaire donne naissance aux longues novo-latines, 319.
Laze, 192.
Lette. Limites du — . 392.
Moins bien conservé que le lithuanien, ibid.
Lettiaue. Groupe —, 389 Ses dialectes, ibid. Est distinct du croupe slave. 394.
Libyen. Groupe — des langues khamitiques. 252.
Linquiste. Distingué du philologue, 8. N'est rien moins qu'un faiseur d'élvmologies. 20.
Linguistique. Distinction de la — et de la philologie, 1.
Ce que c'est que la — , 4.
Aide que la — peut attendre de la philologie, 12.
Argument que la — fournit aux polygénistes, 421.
Lithuanien. Son état de conservation, 390. Ses limites. ibid. Sa grammaire, 391.
TAULE ANALYTIQUE
ii:»
Liue. Dialccle finnois, 130.
Logoné,
Lusace. Slave de — , 370.
Lycien. Langue indo-européenne de l'Asie Mineure,
Maba, 83.
MaduraiSj lOu.
Magyar. Son importance dans le groupe linnois, 134. Limites du — , 135. Sa grammaire, 131 .
Makassar, 100.
Makoua, b'j.
Malai. Groupe — des langues maléo-polynésiennes,
Malayâla, L12. Ecriture du
Maléo-polynésiennes (Langues). Classification des — , u7. Leur origine commune, ibiil. Forment un système indépendant, ibid. Leur grammaire, 101.
Malgache, 98.
Maltais. Est d'origine arabe,
Manie, 175.
Mandchou. Fait partie du groupe tongouse, 148.
Mandingue, 80.
Mannois. Gaélique de l'île de Man, 340.
Mono, 80.
Maya, 175.
Mélanisien. Groupe — 97.
Mendé, 80. .
Métamorphose. Période de — régressive des langues, 10.
Mifcmak, 171
Mingrélien, 192.
Mitchi, 83.
Mixtek, 175.
Mohican, 174.
Mongol. Groupe — des langues ouralo-altaïqucs, 150.
MonostjHubiqu.es (Langues), 39. Ce qu'est la grammaire des — , ïi.
Monosyllabisinc. Première forme linguistique, 39.
Mordiin, 129, 133.
Morphologie. Ce que c'est que la —, 5. La — n'établit
pas à elle seule la parenté îles langues, ibid.
Mosar'abe. Est d'origine arabe, 239.
Mosijou, 83.
Mourio, 82.
Mpongoué, 8G.
.\ahuatt ou azlek, 175.
Néerlandais, 357.
Nègres. Langues des — d Afrique, 73.
Xrgvilos. Langue des —, 94.
Néo-calédonien, 95, 97.
A eo-(jranunairiens. Théorie des — sur le système indoeuropéen, 200.
Xaourou, 82.
Sogaïque, 143.
Xordique Ancien — , 352.
Norvégien. Sa place dans le groupe Scandinave, 353.
Xoucr, 83.
Soupe, 83.
Xovo-lalincs (Langues), 318:
Formation des — 319. Eléments étrangers dans les — , 321. Les sept — , ibid.
Rôle de l'accent latin dans la formation des — , ibid.
Nubie, Langues de la — , 93.
Oc (Langue d). Dialectes de la —, 330.
Odii, 82.
Oïl (Langue d). La — , au moyen âge, 327. Dialectes de la —, 32S. — Limite acfuelle de la — et de la langue d'oc, 329.
Omagua, 175.
Ombrien. Langue italique,
Onéida, 175.
Omondago, 175.
Orâon, 114.
Osque. Langue italique, 315.
■Ossèle. Langue éranienne,
Osliaque. Samoyède —, 127.
Parent du vogoul et du magyar, 134.
Olomi, 174.
Ottawa, 173.
Onde, 191.
Ouigour, 142.
Ouralo-altalques (Langues).
Se divisent en cinq grou-
TABLE ANALYTIQUE
pes, 125. Diversité des — , 126. Leurs caractères communs, ibid. L'incorporation dans les —, 139, 151. Harmonie vocalique des — ,152.
Padiadé, 80.
Paiamba. Dialecte australien. 05.
Pâli. Place du — parmi les idiomes prâkrils, 274.
Puni, 175.
Papous. Langue des — , 94.
Parsi. L'un des idiomes crâniens du moyen âge, 291.
Pâzend. Nom inexact donné au parsi, 291.
Pehloi. Nom trop général donné au huzvârèche, 289.
Pépel, 80.
Pennien. Langue ouralo-altaïque, 134.
Persan. La plus répandue des langues éraniennes modernes, 292. Sa grammaire, ibid.
Perse. Découverte du — , 284. Inscriptions cunéiformes — , ibid. Sa grammaire, 285.
Petit russe. Nom donné au ruthène, 370.
Phénicien. Appartient au groupe chananéen,231. Est très rapproché de l'hébreu, 232. Le punique ou — d'Afrique, ibid.
Philologie. Distinction de la linguistique et de la — , 1.
Ce que c'est que la — comparée, 2. Aide que la — peut attendre de la linguistique, 12.
Philologue. Distingué du linguiste, 7.
Phrygien. Langue indo-européenne de l'Asie Mineure, 398. Rapproché des langues éraniennes, ibid.
Physiologie. La — et la linguistique, 4.
Pikoumboul. Dialecte australien, 95.
Pluriels brisés. Les — du groupe arabe, 237, 241.
Polabe. Slave de l'Elbe, 382.
Polonais. Limites du — , 372.
Sa grammaire, 373.
Polyglotte. Ne doit pas être confondu avec le linguiste, 14.
Polynésien. Groupe, 97.
Polysynthétisme. En quoi ii diffère de l'incorporation proprement dite, 182.
Portugais. Distingué de l'espagnol, 334. Allié au galicien, ibid.
Poul. La langue — , 91. Dislingue les êtres en deux catégories, 92.
Pràkrit. Relation du — au sanskrit, 274.
Primates. Tous les — précurseurs de l'homme n'acquirent pas la faculté du langage articulé, 37.
Provençal. Langue d'oc, 329.
Sa période semi-analytique,
Prussien (Vieux). Langue lettique disparue, 393.
Puetche, 176.
Punique. Phénicien d'Afrique, 233.
Quiche, 175.
Quichua, 176.
Race. Dans quelle condition la langue peut ne plus correspondre à la — , 422.
Racine. Définition de la — , 5.
Dans les langues monosyllabiques la — constitue le mot 39. Dans quel but elle peut être modifiée par les langues à flexion, 206. Les — sémitiques sont réductibles, 212.
Râdimâhal, 11 i.
Régne humain. La théorie du — est discréditée, 23.
Romaique. Nom du grec moderne, 300.
Romanes (Langues). Nom donné aux langues novolatines, 318. Hypothèse d'une langue romane, ilid.
Roumain. Sa place parmi les langues novo-latines, 335.
Sa phonétique, 336. Son article, 337.
TABLE ANALYTIQUE
liuumanche. Ladiu occidental, 333.
Rusniaque. No;n donné an ruthène, 370.
Russe. Lim'tos du —, 369. Sa gramma.ré, S70.
e blanc. Dialecte — 369.
Rulhènes. Limites du — , 370.
I omment il se différencie du russe, 371.
Saho, Dialecte éthiopien, 256.
Samoycdc. Groupe — des langues ouralo-altaïques, L27.
Sanskrit. Premiers travaux sur le —, 271. Sa place dans la grammaire companc des langues indo-européennes, ibid. Sa grammaire, 272. Son alphabet, 273. Sa littérature, 274.
Saxon (Vieux), 355.
Scandinave. Groupe — , 352.
Scylliique. Prétendue langue — , 193. Quel sens faut-il attacher à ce mot ? 194.
Sémitique. La flexion — est autre que la flexion indoeuropéenne, 207. Le — et l'indo-européen sont irréductibles, 208. Les langues — , 210. Dénomination vicieuse, ibid. Du sémitisme en général, 211. Les racines — sont réductibles, 212. Le nom —, 213. Le verbe — , 215. Alphabet sémitique, 216. Classification des langues — , 217.
Individualité des langues — , 242. Où a été parlée la langue — commune, 244.
De quelle façon sont alliées les langues — et les langues khamitiques, 247.
Séna, 85.
Sénéca, 174.
Serbe. Voir 'Serbo-eroâte,377.
Serbo-croate Domaine du —, 377. Dialectes du —, ibid. Littérature — , 378.
Importance du — , 379. Sa grammaire, 380.
Sérôlong, 86.
Sésouto, 86.
Sétchouana, 86.
Séllapi, 86.
Siamois. Langue monosyllabique, 53.
Singlialais, 277.
Skipelar. Nom de l'albanais,
Slave. Groupe—, 366. Limite des langues slaves au moyen âge, ibid. Alphabet — , 367. Langues slaves actuellement vivantes, 367.
, Classification des langues slaves, 386.
Slave ecclésiastique. Où fut parlé le —, 382.
Slovaque. Dialecte slave allié au tchèque, 374.
Slovène. Idiome sud-slave,
Sokoto. Dialecte poul, 91.
Sornali. Dialecte éthiopien,
Sondêen, 100.
Sonraï, 80.
Sorabe. Nom donné au slave de Lusace, 376.
Sorbe. Serbe de Lusace, 376.
Sousou, 80.
Suane, 192.
Suédois. Sa place dans le groupe Scandinave, 353.
Sumérien. Ce que quelques auteurs entendent par ce mot, 197.
Suomi. Son importance dans le groupe finnois, 129. Sa grammaire, 130.
Syntaxe. La — naît avant, la grammaire proprement dite, 42.
Syriaque. Sa place dans le groupe araméen, 218.
Syro^arabc. Synonyme du
- sémitique, 211.
Tagala, 98.
Tarnachek. Dialecte libyen,
Tamoul. Importance du — dans le groupe des langues dravidiennes, 112.
Possède un alphabet particulier, 123.
Tatar. Nom du groupe turc, 142. — de Crimée, 143.
Tavnhi. Dialecte samoyède,
TABLE ANALYTIQUE
Tchèque, Limites du —, son orthographe, sa grammaire, 374.
Tchcrémisse, 133
Tclioude, 129.
Tcherkesse, 191.
Tchétchenze, 191.
Tchouktehe américain, 189.
Tchouktche asiatique, 'l89
Tchouoache, 143
Téhuelch'e, 17G
Tékéza, 86.
Temps. Les deux — de la
l' ngne sémitique commune, 215. Les deux — de l'indoeuropéen commun, 202 Téné, 80.
Tété, 85.
Thouehe, 191.
Tibétain. Est une lancuc monosyllabique, 55.
7V/'-é. Parent du chez, 242 Torcm, 80.
7'o/l Importance du — dans les langues monosyllabiques, 42. Différents — du chinois, 47. Différents —de 1 annamite, 53. Différents — du siamois, 54. Différent?
— du birman, ibid.
Tongouse. Groupe — des langues ouralo-altaïque?, Totonak. 175.
Touda, 114.
Toulou. Grand nombre des formes dérivées en — Toumalé, 93.
TouranienMol vide de sens, 201. Théorie fallacieuse
des langues touraniennes
ibid.
Tsaconien. Dialecte — du
grec moderne, 300.
l iiganes. Dialectes des —
Tudesque. Nom donné au • vieux haut-allemand, 363 Tupi, 175.
Turc. Goupe des langues
ouralo-altaïques,134 Grammaire du —, 136 Tureoman, 134.
Tuskarora, 175.
Vepse, 129.
Verbe. Le — sémitique, 210.
Le — indo-européen, 261.
I mde. Nom donne au slave de Lusace, 372
Vogoul, 134.
Vote, 129.
Votiaque, 134.
Wallon. Dialecte de la langue d'oïl, 328.
II iratourroi. Dialecte australien, 95.
Wolaroi. Dialecte australien,
U'nlnf, 75.
Yakout, 142.
Yorouba, s2.
Youhaqhir, 189.
YoJ!L<lk- Dialecte samoyède,
Yuma, 175.
Zend. Découverte du —, 280.
Le — eSt l'éranien oriental," 281. Sa grammaire, 282 Son âge. ibid.
Zntilou, 85.
Zuriène. Langue ouralo-altaïque, 134.