FINLANDE ET UKRAINE
dut que la haine qui divise les deux peuples n'est pas irrémédiable : l'indépendance polonaise la ferait cesser.
La Finlande. L'Ukraine.
En dehors de la question polonaise, les déclarations qui consacrent « le droit des nationalités » posent, dans le vaste Empire russe, plusieurs problèmes politiques. Mais ceux-ci, exploités par nos ennemis, ne sont effleurés en France que très discrètement pendant les premières années de la guerre. Il ne paraît qu'une simple brochure sur la question finlandaise :
La Question finlandaise, par Yvonne Pouvreau. Paris, M. Giard et E. Brière, 1916. Gr. in-8. — i fr. 50.
(Communication faite à la Société de Sociologie de Paris, dans la séance du 12 mai 191$.)
La « question ukranienne » est au premier rang de celles que nos ennemis — les Autrichiens surtout — mettaient à profit en Suisse ' dans les milieux russes. Ils avaient encouragé la fondation de revues et journaux, paraissant en langue française, qui réclamaient l'indépendance de toute la Russie du Sud : la Revue Ukranienne, organe de la Ligue pour la libération de l'Ukraine (mensuelle, éditée par Arthur SeeUb ; Lausanne, 17, chemin ■de Mornex. In-8, 2 fr. 50 le fasc. de 68 p., à partir de juillet 191 5); VUkraine, journal hebdomadaire (Lausanne, Impr. réunies). Comparer :
Le Problème de TUkraine. Son évolution historique, par Michel Hruschewsky. Revue politique internationale de novembre-décembre 19 14.