‹ La littérature SyriaqueChapitre 101 sur 214 · Renan, De philosophia peripaL, p. 64 et sulv · texte numérisé non relu

Renan, De philosophia peripaL, p. 64 et sulv

4. Dans AssÉMANi, B. 0., II, 270, cet ouvrage est désigné sous le nom de Livre de la Science des Sciences,

byGoogk

\^Ui- ^W-' ï^^» comme dans la plupart de ses traités scientifiques, BarhebrsBus n'apporte aucune idée nouvelle ou originale ; son œuvre est celle d'un érudit qui a beaucoup lu et beaucoup retenu et qui dispose ses matériaux avec méthode. A cette classe de ses écrits appartient aussi, dit Wright*, un poème rimé sur L'âme selon les vues des Péripatéticiens ^ et dont la rime est formée par la lettre schin, ainsi que la traduction syriaque des Théorèmes et avertissements d'Avicenne et de La crème des secrets de son contemporain, Athir ad-Din Mofaddal. Ajoutons encore avec Renan ^ un autre poème rimé de Barhebraeus sur la sentence de Socrate : « La loi est bonne, mais la philosophie est meilleure ». La rime est formée par la désinence <7(< de mots grecs.

Chez les Nestoriens , les études philosophiques cessèrent avec Ébedjésu qui, à la fin de son catalogue, donne la liste de ses propres œuvres. Ces œuvres comprennent un livre des mystères des philosophes grecs et douze traités sur toutes les sciences ^, qui semblent

§ 3. » Autres versions syriaques de la philosophie grecque.

Nous avons parlé sous le paragraphe précédent des versions syriaques des œuvres d'Aristote et des péripatéticiens. Les Syriens possédaient encore des traductions d'autres ouvrages de la philosophie grecque, dont la plupart nous sont parvenues dans des manuscrits du

4. Syriac literaturey 2« éd., p. 270; comp. Assémani, B. 0., n, Î68. Les oeuvres philosophiques de Barhebrxus se trouvent daus des manuscrits des principales bibliothèques de TEurope.

Page 1