‹ La littérature SyriaqueChapitre 104 sur 214 · ZOTENBERG, Op. Ct7., p · texte numérisé non relu

ZOTENBERG, Op. Ct7., p

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Une petite collection de sentences attribuées aux philosophes grecs est conservée dans le ms. syr. 135 duVatican. Elle porte le titre de « Discours des philosophes pour celui qui veut posséder en lui une bonne patience^ ».

L'apologue appartient, en quelque sens, à la littérature gnomique. Nous mentionnerons à cette place la version syriaque d'une recension des fables d'Ésope, que Wright place entre les IX® et XP siècle^. Landsberger a édité un texte de cette version retouché par un auteur juif, souâ le titre de Die Fabeln des Sopkos, syrisches Original der griechischen Fabeln des Synti" pas y Posen, 1859. L'éditeur croyait retrouver dans ce texte un original syriaque, mais Geiger a établi que le mot Sophos était une altération d'Esophos, Ésope ^. D'autres manuscrits portent Josiphos, « Joseph », qui est une autre corruption du même nom.

Du même genre sont les huit fables que Rœdiger a publiées dans sa Chrestomathia syriaca, 2* éd., Halle, 1868, p. 97, d'après un ms. de Berlin où elles sont insérées dans L'histoire de Joseph et du roi Nabuchodo^ nozor; et les trois fables imprimées par Wright *.

Nous citerons encore Le liçre des contes amusants j lî^r.^^ iJLiiLV k^, de Barhebrœus,^ quoique cet ouvrage ne dérive pas du grec et n'ait aucune prétention au titre de livre philosophique. Les premiers chapitres renferment des sentences des philosophes grecs, per-

i. Elle a été éditée par Gcidi, RendicoH délia R. Accademia dei Lincet, juin 1886, p. 554-S56.

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