ASSÉMANI, B. 0., U, p. 268 et
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tius Usçi dQSTTjç, qui n'est pas connu en grec , Ined. syr.y p. 17-47 ; le traité de Themistius IIsqI (pdiaç, Ined, syî\y p. 48-65.
Le dialogue entre Socrate et Erostrophos ne correspond à aucun des dialogues Platoniques, mais il est évidemment, dit Renan ^ de la famille de ces dialogues supposés, tels que l'Eryxias, l'Axiochus, le Minos, l'Hipparque.
Les versions des discours d'Isocrate à Demonichus, observe M. RysseP, et du traité de Lucien sur la calomnie sont libres plutôt que littérales. « Les grandes omissions, ajoute M. Ryssel', que présente la version du discours d'Isocrate, comparée avec les ms. grecs, sont d'une telle importance qu'il n'est pas impossible que le texte grec du discours , dont l'authenticité est mise en doute par plusieurs savants, procède d'une recension postérieure; dans ce cas, la forme de cette recension tardive différerait des autres discours d'Isocrate reconnus authentiques, parce que le re viseur effaçait dans maints endroits , sans se gêner, le caractère stylique d'Isocrate. La traduction syriaque remonterait, dans cette hypothèse, à une forme plus archaïque de l'original; la preuve en serait l'omission de phrases sans importance et non nécessaires. La version du traité de Lucien contre la calomnie est du même genre ; ce n'est pas une traduction littérale ; elle omet des mots et des phrases avec l'intention de rendre la pensée plus claire et plus transparente , ou elle paraphrase et ajoute avec la préoccupation d'exprimer plutôt le sens des phrases que le sens des mots. La même caractéristique peut être aussi donnée du texte syriaque