‹ La littérature SyriaqueChapitre 112 sur 214 · Physiologus syrus seu Hisloria animalium, Rostock · texte numérisé non relu

Physiologus syrus seu Hisloria animalium, Rostock

6. Anecdota syriaca» IV, texte 1-99; traduction latine 31-98; commentaire 115-176.

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(ou commentaire) basée sur la Bible et les dogmes chrétiens ; nombreux emprunts aux homélies de saint Basile sur Thexaméron. M. Land a établi une table de concordance des différentes versions grecques, latines, syriaques, etc., de cet ouvrage. L'auteur d'une troisième recension, que M. Ahrens a fait connaître ^ , a utilisé, outre les sources communes, des documents arabes. Les cent vingt-cinq chapitres qui composent le livre sont consacrés non seulement aux animaux, mais à des arbres et à des pierres; des notices géographiques forment une section particulière (chap. 80-89). Cette composition n'a pas les théories de l'édition Land. Elle est d'origine nestorienne. C'est la source des extraits du Physiologus que l'on trouve dans le lexique de Bar Bahloul.

Les histoires fabuleuses des animaux étaient connues aux Syriens par La lettre d'Alexandre à Aristote de Pseudo-Callisthène^. Cette lettre a été publiée à part dans la chrestomathie syriaque de Rœdiger, 2® éd., p. 112-120.

Denys bar Salibi composa un traité sur la structure du corps humain, dont deux courts fragments existent à la Bodléienne ^. — Du même genre est un traité en vers de sept syllabes, incomplet au commencement, dans le ms. 116 de la Collection Sachau à Berlin; M. Gottheil l'a publié dans Hebraica, IV, 206-215.

L'agriculture est représentée en syriaque par une version des géoponiques grecques, contenue dans un ms. du Musée britannique, du VHP ou IX** siècle, et qui a été publiée par Paul de Lagarde ^. Le manuscrit, in-

i. Das Buch der Naturgegenstânde, Kiel, 1892.

2. Sur la version syriaque du Roman d'Alexandre, voir ci -après n® XVII , 5 a.

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