‹ La littérature SyriaqueChapitre 159 sur 214 · Voir Lakd, Anecdota syriaca, III, p · texte numérisé non relu

Voir Lakd, Anecdota syriaca, III, p

2. Voir TuLLBERG, Dionysit Telmahharensis Chronici liber primus, Upsal, 1851, p. 52.

3. L'une d'elles a 2133 vers, une autre 1923 vers, voir ci-dessus , p. 20.

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terrompu son travail ^ M. Bickell a commencé une édition complète qui, d'après la liste qu'il a rédigée, devait comprendre deux cents numéros , mais il s'est arrêté après le second volume ^ : le premier volume a quinze numéros et le second, vingt-deux 3.

Il n'est rien resté des œuvres de Dâdâ, un moine d'Amid, qui fut délégué par les habitants de cette ville à Constantinople pour demander une diminution d'impôts justifiée par les ravages de la guerre et de la famine. On attribue à cet écrivain, contemporain d'Isaac, trois cents traités sur divers sujets et des hymnes *.

Rabboula, nommé évêque d'Édesse en 412, est connu par sa foi ardente et ses luttes contre les hérésies autant que par son œuvre littéraire^. Il était né à Kennesrin près d'Alep dans le paganisme; son père, un prêtre païen , sacrifia , dit-on , en l'honneur de Julien l'Apostat lors de l'expédition de celui-ci contre les Perses ; mais sa mère était chrétienne. Rabboula fut converti et baptisé par Eusèbe , évêque de Kennesrin , et Acacius , évêque d'Alep. Le nouveau prosélyte se consacra tout entier à la religion qu'il venait de confesser; il vendit ses biens, dont il distribua le produit aux pauvres, et se retira d'abord dans le couvent d'Abraham et ensuite

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