‹ La littérature SyriaqueChapitre 169 sur 214 · Chron, eccl.^ I, p · texte numérisé non relu

Chron, eccl.^ I, p

6. Gomp. ÂssÉMÀM, B, 0., I, 305-339 ; Abbeloos , De vita et scrtptis 5. Jacobifp. 106-113. Voici celles, encore peu nombreuses, qui ont été publiées : les homélies sur les martyrs d'Edesse, voir ci-dessus, p. 128; L'homélie sur Siméon le stylite, voir ci-dessus, p. 160; des fragments et quelques homélies entières publiés par le P. Zingerle, dans la Zeitschr. der deut, morgenU Gesell,, t. XH, Xin, XIV, XY et XX, dans sa Chrestomathia syriaca^ Rome, 1871, p. 360-386; dans ses Monumenta syriaca, I, p. 360-386, y compris un sermon en prose sur le jour de Pâques; l'homélie sur le char d'Ézéchiel a été éditée par Moeslnger dans

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336 LES ÉGRIVALNS

Jacques de Saroug, dont les homélies métriques eurent tant de succès, trouva des imitateurs en Syrie. Un humble potier, Siméon Koukaya, du village de Cieschir, près du couvent de Mar Bassus , composa des hymnes religieuses pendant qu'il exerçait son métier. Le bruit en vint aux oreilles de Jacques qui fit une visite à Siméon et prit avec lui quelques-unes de ses hymnes pour les publiera Neuf de ces poésies sur la Nativité de Notre Seigneur sont conservées dans le ms. Add, 14520 du Musée britannique 2.

Philoxène , en syriaque Aksenâyâ , le contemporain de Jacques de Saroug , auquel il ne survécut que deux années , était né en Perse, à Tahal dans le Beit-Garmai. Il fit ses études à Édesse sous Ibas, mais, comme Jacques , il rejeta la doctrine dyophysite enseignée par révoque d'Édesse, et devint un des plus ardents apôtres de la confession monophysite ; on rapporte même que

les Mon. syr.j II, et en partie par Cardahi dans son Thésaurus y où l'on trouve encore des fragments des homélies sur la Nativité de Notre Seigneur, sur la science, sur le péché et sur le jugement dernier; l'homélie sur Tamar, par J. Zingerle, Sermo de Thamar^ Innsbruck, 4871 ; les homélies sur la virginité et sur le concile de Nicée avec une prière que Jacques, enfant, récita, par Overbeck, S. Ephrœmi «yr»., p. 383 et suiv. ; deux homélies sur la Vierge, par Abbeloos, De vilaet scrip, S. Jacobin p. 203-301: l'homélie sur la chute des idoles, par l'Abbé P. Martin, Zeitschr. der deut. morg. GeselL, XXIX, 107; le poème sur Alexandre le Grand, voir ci-dessus, p. 323; le commencement d'un cantique en prose sur Édesse, attribué à Jacques, mais qui est en dehors de son genre, par CuRETON, dans les Ancient syriac Documents; le poème sur le palais construit dans le ciel par l'Apôtre Thomas pour le roi des Indes, voir ci-dessus, p. iOO; l'homélie sur le baptême de Constantin (une adaptation des Acta Sylvestri)^ par Frothingham dans les mémoires de VAecademia dei Lincei, 1882, voir ci-dessus, p. 196; les homélies sur les défunts, par le P. Bedjan, Acta mart.^ V, 613, et VI, 674; l'homélie sur les martyrs de Sébasle, par Bedjan, ibid., VI, 662; l'homélie sur saint Serge et saint Bacchus, par Bedjan, ibid., VI, 650. Bicrell a traduit en allemand quelques homélies dans la Bibliothek der Kirchenvàter de Tallhofer.

1. Jacques d'Édesse dans le Catal. de Wright, p. 602; BAnnKBRjEOS, Chron. eccl., ï, i91: Assémani, B. 0., I, 121; II, 322.

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