‹ La littérature SyriaqueChapitre 168 sur 214 · Publiée par l'Abbé Martin, L c, p · texte numérisé non relu

Publiée par l'Abbé Martin, L c, p

4. La condamnation définitive et Texil de Paul d'Édesse eurent lieu le 21 juillet 522, époque à laquelle Jacques de Saroug était mort.

5. Traduite par Renaudot, Liturg, orient, collection II, 356.

6. Édité par J. Éloi Assémàni, Cod, liturg. eccU univers.^ Rome, 1749- 1766, n,309; IH, 184.

7. Traduites en allemand par Zingerle, Sechi Homilien des h. Jacob von Serug^ Bonn, 1867. Zingerle en a édité une dans les Monumenta syr.f I, 91.

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mons sur les péchés , sur le vendredi de la troisième semaine du carême, et sur la Pâque; des oraisons funèbres; et une vie de Mar Hannina^ Barhebraeus attribue à cet auteur un commentaire des Six centuries d'Évagrius , qu'il aurait écrit à la demande de George, éçéqiie des nations, son disciple^, mais, cette épithète désignant George des Arabes qui vivait au VIP siècle, la notice doit être erronée, comme le remarque Wright^. C'est surtout par ses poésies que Jacques de Saroug excita l'admiration des Syriens qui le saluaient du titre de La flûte du Saint-Esprit et la harpe de VE^ glise orthodoxe. Ses homélies métriques, nous dit Barhebraeus'', étaient au nombre de sept cent soixante, et soixante-dix scribes étaient occupés à les copier. Elles lurent beaucoup lues , souvent retravaillées à en juger par les importantes variantes que les ms. offrent pour la même poésie. 11 nous est parvenu à peine la moitié de ces homélies. La première composition poétique de Jacques qui attira l'attention des connaisseurs, fut, au rapport de Barhebraeus *, l'homélie sur le char d'Ézéchiel, dans laquelle l'auteur prédisait la prise d'Amid. Nous ne pouvons rappeler ici la liste de ces œuvres*.

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