‹ La littérature SyriaqueChapitre 191 sur 214 · Musée britannique, ms. Add. 7206; Catal. Rosen^ p · texte numérisé non relu

Musée britannique, ms. Add. 7206; Catal. Rosen^ p

3. ÀssÉMANi, B. 0., II, 218 et suiv.; comp. Bàrhebileus, Chron. eccl., 1,393; 11,217.

4. Sur cette date voir Assémani, B. 0., II, 218; Bàrbebucus, Chron. eccL, I, 39», note 1.

5. Cet ouvrage n'est connu que par la traduction latine que Masius publia en 1509, De parckdxBO eommentartus, Anvers (Plantin) ; comp. B. O., II, 128, n» 2; réimprimée dans Migre, Patrol. greeca, CXI, p. 481.

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frandes faites pour les morts ^ ; de Controverses contre les hérésies ^ ; de traités sur les Sacrements ; d'homélies^; de discours sur des sujets divers^; et d'écrits liturgiques, parmi lesquels deux liturgies*. On ne possède plus le commentaire qu'il rédigea des œuvres de Grégoire de Nazianze, ni son histoire ecclésiastique, dont parle son biographe.

§ 4. — Le X' siècle.

ILes écrivains de ce siècle sont peu nombreux. Chez les Nestoriens , le premier en date paraît être Henanjésu bar Seroschwai, évêque de Hira, qui composa des questions sur les Écritures et un lexique syriaque (voir ci-dessus, p. 84 et 302). Ses œuvres ne sont pas conservées et on ne sait rien de sa vie. La perte de son lexique est, en quelque sorte, compensée par la compilation de Bar Bahloul qui semble le reproduire presque en entier ^.

On ne sait non plus rien de Bazoud ou Abzoud , qui a laissé un Livre des définitions (ci-dessus, p. 261).

Elias ^ diacre de Pérozschabor ou Anbar , vivait vers 922*^. Il composa : un recueil de poésies en trois volumes®; une apologie; des lettres et des homélies.

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