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DU IX« SIÈCLE

Nous avons parlé plus haut des principaux ouvrages du médecin Romanus , un moine du couvent de Kartemin, qui devint patriarche des Jacobites en 887, sous le nom de Théodose, et qui mourut en 896. Ce sont : une collection de maximes (p. 267) ; un recueil de médecine (p. 275); et un commentaire du livre d'Hiérothée (p. 360). Nous ajouterons une lettre synodale^ et une homélie sur le carême 2, conservées en arabe.

Le plus fécond des écrivains jacobites de ce siècle fut Moïse bar Képha , dont la vie a été écrite par un auteur syriaque anonyme 3. Moïse naquit à Balad, vers 813, et mourut le 12 février 903 \" à l'âge de quatrevingt-dix ans. Après avoir pris l'habit monastique, il fut nommé évoque des villes de Beit-Ramman , Beit- Kiyonaya et Mossoul, et reçut à ce moment-là le nom de Sévère. Il exerça ensuite les fonctions de périodeute ou visiteur du diocèse de Tagrit pendant dix ans. Moïse laissa de nombreux ouvrages ; nous avons déjà parlé de ses commentaires bibliques (p. 78) ; de son traité sur la prédestination (p. 252) ; de son commentaire sur la dialectique d'Aristote (p. 259) ; et de son Hexaméron (p. 283). Moïse est en outre l'auteur : d'un ouvrage sur le paradis, divisé en trois parties et dédié à son ami Ignatius^; d'un traité sur l'âme en quarante chapitres avec un chapitre supplémentaire sur l'utilité des of-

Sabta, évèque de Bagdad, qui fut dépossédé de son siège , comme nous l'avons rappelé plus haut. Nonnus vivait donc dans la première moitié du IX* siècle.

i. ÂSSÉMANI, B. 0., II, 1S4.

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