‹ La littérature SyriaqueChapitre 193 sur 214 · DU X« SIÈCLE · texte numérisé non relu

DU X« SIÈCLE

George métropolitain d' Arbèle , vers 945 , mourut en 987. Il laissa une exposition des offices de l'année , divisée en sept sections , dont Assémani a donné une analyse ^ On a aussi de lui quelques hymnes'^ et une collection de canons (ci-dessus, p. 183).

A ce siècle appartiennent deux frères , Ébedjésu bar Schahharé et Emmanuel bar Schahharé , qui moururent , le premier en 971, et le second en 980 ^. Ébedjésu laissa des poésies moins estimées que celles de son frère. Le P. Cardahi* a imprimé, d'après le ms. du Vatican 184 , un passage du poème de cet auteur sur Mikael, le disciple de saint Eugène ^. Emmanuel était professeur à l'école de Mar Gabriel dans le couvent Supérieur à Mossoul. Il composa un hexaméron en vers (ci-dessus, p. 283) , et quelques traités d'explications liturgiques.

André, l'auteur d'un traité de ponctuation, que Wright place à la fin du X® siècle (voir ci-dessus, p. 293) , clôt la série des écrivains nestoriens de cette époque. Il composa aussi quelques hymnes , appelées tourgamé^ \£o^iA.,

Chez les Jacobites, la littérature syriaque semble avoir subi une éclipse presque totale; on n'a guère écrit qu'en arabe pendant ce siècle. Nous avons cité ci-dessus, p. 213, la chronique du diacre Siméon, sur la vie duquel les renseignements font défaut.

Cambridge. Le P. Gàrdàbi en a publié quelques extraits, Liber the- «aurt, 74-76.

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