Ibid.^ p
5. Le sujet de ce poème semble emprunté aux Actes de saint Eugène dont la rédaction est attribuée à Mikael, comp. ci-dessus, p. 4S», noie 4.
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§ 5. — Le XI<> siècle.
I Ce siècle est aussi terne que le précédent ; la décadence littéraire ne subit plus que de rares arrêts. Après de longs intervalles apparaît quelque savant docteur qui s'efforce de ranimer le feu des études près de s'éteindre , mais ses efforts tourneront le plus souvent au profit de la science arabe.
Les auteurs nestoriens occupent encore le premier rang par le nombre et la valeur de leurs ouvrages.
C'est d'abord Elias I, élu patriarche en 1028, après avoir été évêque de Tirhan , et qui mourut en 1049. Pendant qu'il était évêque , il s'occupa de travaux grammaticaux (ci-dessus^ p. 296) ; devenu patriarche, il forma une collection des synodes nestoriens et rédigea des traités de droit civil (ci-dessus, p. 176 et 186). Arar ibn Matta^ lui attribue une Compilation en çingt^ deux chapitres sur les principes de la religion y qui pourrait être identique , comme le pense Wright , avec ses traités de droit ; et la composition d'une liturgie ^.
Un autre Elias , contemporain du patriarche , Elias bar Schinaya, métropolitain de Nisibe, est l'écrivain le plus remarquable du siècle. Il avait mené la vie monastique au couvent de Mikael à Mossoul, puis au couvent de Siméon sur le Tigre ; il fut nommé évêque de Beit-Nouhadré en lOOÛ et métropolitain de Nisibe en 1008; il survécut au patriarche Elias P; il fit une recension de la collection de synodes de celui-ci; et un résumé de ses traités juridiques (ci-dessus, p. 178 et 186). Ses
i* Voir Jlfam, Amri et Slibm,*, eommentaria^ éd. GisMOftoi, u, 98; ÀssÉ- UJMij B. 0., ni, pars 1, 963.
2. Non pas a form of consécration ofthe aUar, comme traduit Wright, Syriac îiter,^ a« éd., p. 233.
3. Cardàhi, Liber thesaurij p. 84, fixe sa mort à l'année 1056.
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