DU XI" SIÈCLE
autres ouvrages sont : une chronique (ci-dessus, p. 211) ; une grammaire syriaque (ci-dessus, p. 294) ; un vocabulaire arabe-syriaque (ci-dessus p. 304) ; des hymnes et des homélies métriques , dont quelques-unes sont conservées dans des livres d'offices ^ ; des lettres 2. Elias bar Schinaya écrivit aussi en arabe ; nous avons mentionné précédemment (p. 252) son Livre de la démonstration de la vérité de la foi; Assémani a analysé dans sa Bibl. orientalisy t. IW^pars I, 270-272, six de ses dissertations arabes.
Abou Saïd Ébedjésu bar Bahriz était abbé du couvent de Mar Elias à Mossoul ; il fut Fun des candidats au siège patriarcal en 1028, lorsque le sort désigna Elias I ' ; il devint ensuite métropolitain d'Arbèle et de Mossoul. Ses ouvrages se composent : d'une collection de canons ecclésiastiques et de décisions (ci-dessus, p. 183); d'un traité sur les successions (ci-dessus, p. 186); et d'une explication des offices de l'Église.
Assémani faisait de Daniel bar Toubanita un contemporain d'Ébedjésu bar Bahriz; Wright le plaçait au milieu du IX® siècle*. Si la conjecture de M. Chabot, identifiant Daniel bar Toubanita et Daniel bar Maryam , était confirmée , cet auteur aurait vécu beaucoup plus tôt, à la fin du VIP siècle, au temps même d'Isaac de Ninive dont il combattit la doctrine (voir cidessus, p. 235).
Parmi les écrivains jacobites, on cite Jean de Maron,
1. Ms. du Vat. 90, 91 et 184; Berlin, ColU Sachau, n» 64, 10. Une homélie avec la rime unique an et sans olaf a été publiée par Gàrdahi , Liber thesauri, p. 83, comp. ci-dessus, p. 28, note 1.
^2. Le ms. syr. Vat. 129 contient les lettres adressées aux évèques et au peuple de Bagdad pour protester contre l'élection du patriarche Jésuyab bar Ézéchiel.