Suivant Cardahi, Liber thesauri, p
6. Ce poème se trouve dans le ms. 180 du Vatican; comp. Assémani, B, 0., III, pars I, 506. Le P. Cardahi en a donné un long extrait, Liber tkesauri, p. 107.
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chel près de cette ville , a laissé un recueil de poésies édifiantes, intitulé Le Iwre de Vhomme vertueux ^ 1^ \isèli ^L», qu'Elias Milles, archevêque d'Âkra, a publié à Rome en 1868 avec d'autres poèmes syriaques^ sous le titre de Directoriutn spirituale^. Ce livre a été écrit, suivant Millos, en 1245; le P. Cardahi^ place la mort de Jean de Mossoul en 1270.
Nous arrivons à Ébedjésu , métropolitain de Nisibe, le dernier des écrivains nestoriens qui méritent d'être mentionnés. Ébedjésu bar Berika, lorsqu'il fut élevé au siège métropolitain de Nisibe et d'Arménie vers 1290 par le patriarche Yaballaha III, était évêque de Singar et du Beit-Arbayé (ou Tour-Abdin) depuis environ cinq ans ; il mourut en 1318*. Il a rédigé lui-même la liste de ses nombreuses œuvres à la fin de son précieux catalogue qui nous a transmis le titre de maints ouvrages nestoriens aujourd'hui disparus. Ce catalogue a été édité ime première fois par Abraham Ecchellensis à Rome en 1653, sous le titre de HebedjesUy tractatus\continens catalogurriy etc.; Assémani en a donné une meilleure édition dans sa Bibliotheca orientalis,i, ïll,pars I; il a été traduit, d'après un ms. nouveau, par Badger dans The Nestoriansy II, 361 ; Badger en fixe la rédaction à l'année 1298. On déplore la perte de plusieurs des livres d'Ébedjésu : son commentaire sur l'A. et le N. T.
1. Notamment vingt-deux poésies de David, flls de Paul (confondu avec David de Beit-Rabban) , trois poésies d'Ébedjésu de Nisibe, deux poésies de saint Éptirem, une poésie de Jean bar Pinkayé.
2. Le P. Cardatii a imprimé un passage d'une poésie de Jean de Mossoul dans son Liber thesauri^ p. il9. 11 est peu probable que cet auteur soit identique avec le Mossoulien^ un grammairien dont Bar Scbakako parle avec peu d'éloge, voir La métrique chez Us Syriens de l'Abbé Martin, Appendice^ p. 68 et 70. Les poésies de Jean de Mossoul se trouvent dans le ms. Orient. 2150 du Musée britannique.