Assémani, B, 0., ni, pars I, 325 et suiv
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DU Xin« SIECLE. 405
(ci-dessus , p. 84) ; le livre sur la vie de Notre Seigneur sur la terre ; le livre contre les hérésies ; le livre des mystères des philosophes grecs et douze traités sur toutes les sciences (ci-dessus, p. 263); des décisions et des canons ecclésiastiques. Mais nous possédons son Nomocanon (ci-dessus, p. 178); son traité de philosophie et de théologie, intitulé La perle (ci-dessus, p. 253); son Paradis de VÉden (ci-dessus, p. 27); une collection de vingt-deux poèmes sur Tamour de la sagesse et de la science ^
Timothée II, qui succéda comme patriarche des Nestoriens à Yaballaha III en 1318, après avoir été métropolitain de Mossoul et d' Arbèle , est Tauteur de canons , qu'il rédigea pour le synode tenu l'année de son élection au siège patriarcal , et d'un livre sur les Sacrements^.
Nous terminons par les écrivains jacobites.
David, fils de Paul, appartient évidemment à la dernière époque littéraire ; la forme de ses poésies en fait foi. Il a dû vivre au commencement du XIII® siècle, peu de temps avant BarhebrsDus, qui le cite dans son Magasin des mystères et lui donne tantôt le titre de moine, tantôt celui d'évêque ^. Son Dialogue entre un Melkite et un Jacobite au sujet de l'addition qui crucifixus es pro nobis dans l'hymne du Trisagion^ ne
\, Ms. 174 du Vatican; ms. Marshj 201 et 361 de la Bodléienne. A la Bibliothèque nationale se trouve un poème explicatif du calendrier, attribué à Ébedjésu, Catal. Zotenberg^ p. 128; à Berlin, Sachau, Verzeichnis8.., AUer Bestandj n<> 41, 4, des liymnes pour les ofGces sous le nom d'Ébedjésu. Sur le commentaire du poème énigmatique de Siméon Scbankelavaya, voir ci-dessus , p. 398. Sur une brève chronologie écrite par Ébedjésu, voir ci-dessus, p. 213; comp. Lagarde, Prœtermissorum libri duo^ p. 90; et page précédenie, note i.
2. AssÉMANi a décrit et analysé ces ouvrages, B. 0.,ni, pars 1,867-580.