‹ La littérature SyriaqueChapitre 68 sur 214 · B. 0., III, pars I · texte numérisé non relu

B. 0., III, pars I

rient. A défaut d'une indication plus précise, M. l'Abbé Cersoy^ suppose qu'il s'agit de Jean bar Abgar, mais il remarque que la confrontation de ce recueil de canons avec les ouvrages de Jean bar Abgar dont Assémani donne l'analyse, ne permet pas de l'identifier avec quelqu'un de ceux-ci.

La collection canonique faite par George , métropolitain d'Arbèle (vers 945) , existe dans le ms. du Musée Borgia, K. VI, vol. 32.

Un recueil de canons ecclésiastiques et de décisions est attribué à Ébedjésu bar Bahriz, métropolitain d'Arbèle et de Mossoul (vers 1028) ^.

Jésu bar Schouschan , qui devint patriarche des Jacobites sous le nom de Jean X [f 1073) est l'auteur de vingt-quatre canons qu'il écrivit pour le clergé * et qui paraissent perdus.

Ébedjésu, métropolitain de Nisibe, rédigea des décisions et canons qui ne se sont pas conservés ^.

§ 3. — Le droit civil.

Nous avons vu sous le paragraphe précédent que les collections juridiques des Syriens renfermaient , avec les canons ecclésiastiques, des lois civiles qui trouvaient leur application dans les procès déférés par des chrétiens à la juridiction épiscopale. Ces lois étaient fondées sur le droit byzantin que les Syriens étudiaient dans deux recueils, comme nous en informe Ébedjésu dans l'introduction au troisième traité de son Nomocanon.

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