LE BIENHEUREUX DAMIEN DE FINALE
solennité peu durable devienne pour nous, par le secours des saints Anges et Archanges, une source continuelle de progrès ».
A Raphaël, le médecin de Dieu, demandons de nous ouvrir les yeux, comme à Tobie, afin que nous puissions voir, rous aussi, « la lumière du ciel ». Les ténèbres de la terre nous entourent, nous marchons sur la route sans voir Dieu et les années passent qui nous conduisent à lui sans que notre foi le connaisse, sans que notre cœur se détache des jouissances vaines de ce monde pour se fixer en lui. Voir « la lumière du ciel », c’est-à-dire connaître Dieu et savoir que l’on va à lui, c’est le salut, c’est la joie éternelle. Hélas! que d’aveugles en ce
monde, assis sur le bord de la route, comme l’'aveugle de Jéricho. Jésus, le Sauveur, passe, heureux celui qui lui crie: Jésus, ayez pitié de moi ! Jésus, faites que je voie !