‹ La liturgie dominicaineChapitre 144 sur 178 · SAINTE CÉCILE · texte numérisé non relu

SAINTE CÉCILE

du corps, toute menue, toute gracieuse dans cette attitude élégante que la mort avait respectée. Des voiles de soie la recouvraient Un artiste, Carlo Maderno, appelé en hâte, dessina la ravissante vision et après sculpta la belle statue que lon voit sous l’autel-majeur. Elle est la copie exacte de ce qu’il avait vu.

De nos jours, le Cardinal Rampolla, titulaire de Sainte-Cécile, restaura de nouveau la basilique et la crypte. Cette crypte, par ses soins, par sa royale munificence, est une merveille, Elle est revêtue de mosaïques étincelantes d’or. Au centre, au-dessus de l’autel, repose dans la gloire de cette magnificence le sarcophage de Cécile, et un peu en arrière, celui de Valérien, Tiburce, Urbain et Maxime. Mais son nom, son nom seul gravé sur son sarcophage, Cecilia, attire tous les cœurs.

Que l’on prie bien dans cette crypte ! À gauche une porte est ouverte qui conduit dans le palais même de Cécile. Palais ruiné, dévasté, mais tout de même en y entrant, en parcourant les salles | informes, on se dit : c’est ici la maison de Cécile. |: Ici-elle a aimé le Christ Jésus ; ici elle a converti | Valérien et Tiburce ; ici elle a souffert et elle est morte. Et l’on croit la voir et l’entendre.

Cécile, douce vierge du Christ, priez pour nous.

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