L'IMPRESSION DES STIGMATES DE S. FRANÇOIS
Postcommunion : « Rassasiés par ces mystères de salut, nous vous demandons, Seigneur, d’être secourus par les prières de ceux dont nous célébrons la solennité ».
Cyprien fut conduit peu après sa condamnation au Champ de Sextus ; il se dépouilla de la dalmatique, demeura debout en simple tunique de lin, ordonna de verser au bourreau cinq écus d’or, se couvrit les yeux de ses propres mains et livra sa tête. Il mourut ainsi, admirable de paix, de foi en son Dieu. Regardons bien ce grand homme. Sa foi est la nôtre, son Dieu est le nôtre, Serions-nous dignes de lui si, comme lui, il fallait mourir pour la vérité de notre foi et l’amour de Dieu ?
L’Impression des Stigmates de Saint François.
LA MESSE
Introït : « À Dieu ne plaise que je me glorifie jamais en autre chose que la croix de Notre- Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi et moi pour le monde. — Je crie à pleine voix vers le Seigneur, à pleine voix je prie le Seigneur ». >
François s’est retiré sur l’Alverne, pour y jouir dans la paix de l'amour de son Dieu. Il lui crie à pleine voix cet amour et Jésus lui
répond. Il descend vers François. Lui qui voit le fond des cœurs, il voit combien François l'aime de tout son être ; il voit que dans le cœur de François, il n’y a aucun amour autre que le sien, et Jésus contemple avec une joie indicible l’humble Frère François. Il veut que la ressemblance avec lui soit parfaite, non seulement au dedans, mais aussi au dehors ; il veut que Jésus et François ne fassent plus qu’un et il imprime sur sa Chair, sur ses mains, ses pieds, son côté les blessures de sa douloureuse Passion. François se présente comme ün autre crucifié Œuvre merveilleuse de l’amour.
Oraison : « Seigneur Jésus-Christ, qui, au moment où la charité se refroidissait dans le
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monde avez voulu, pour l’embraser à nouveau du feu de votre amour, reproduire dans la chair . du bienheureux François les stigmates de votre Passion, accordez-nous avec bonté que, par ses mérites et ses prières, nous portions volontiers notre croix et que nous fassions de Hienes fruits de pénitence ».
Epiître de saint Paul aux Galates, c. 6.
« Frères, pour moi, puissé-je ne me glorifier, si ce n’est dans la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par lequel le monde a été crucifié pour moi et moi pour le monde. Car, dans le Christ Jésus, la circoncision n’est rien, ni non plus l’incirconcision, il n’y a plus qu’une nouvelle créature. Tous ceux qui s’attachent à cette règle, paix sur eux et miséricorde, ainsi que sur l’Israël de Dicu. Désormais, que personne ne me soit désagréable. Car je porte dans mon corps les marques de Jésus. La grâce de Notre-Scigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit, Frères. Amen. »
« Les marques de Jésus » pour Paul étaient