Deharme. Les Merveilles cle la Locomotion
DE LA RÉVOLUTION A NOS JOURS
les assidus des Champs-Elysées et que pouvaient si facilement flétrir les bourrasques d’un ciel inclément?
Les dames du Directoire et du Consulat avaient, en outre, remis en honneur la mode des pantoufles d’étoffe, plus légères et plus minces encore que celles de Cendrillon. De là, pour les belles merveilleuses, la nécessité de reprendre l’usage des voitures.
Les accidents inévitables, causés par les imprudences des belles, rendirent plus nécessaire encore ce regain de locomotion.
Nous savons, en effet, par les mémoires du temps, que beaucoup parmi les délicieuses femmes de l’époque, atteintes d’un mal pré-