BILLET PRIMITIF DU BOSTON ET WORCESTER RAILWAY, VERS
tion de rails. Ainsi le dit
justement, dans une conférence qu’il fit en 1896, le secrétaire technique de l’ Automobile-Club de France, M. le comte de la Vallette :
« Si la voiture Cugnot, avec une machine un peu plus parfaite, une chaudière un peu plus étanche, un foyer un peu plus ardent, eût pu atteindre et soutenir sur les routes ordinaires le quart seulement de la vitesse que possèdent actuellement nos automobiles, on
n’eût pas eu besoin des rails, on n’eût pas été tenté de les appliquer. »
« Si le hasard avait voulu que les premiers essais de Cugnot fussent satisfaisants, on n’eût peut-être pas songé à autre chose qu’à perfectionner la voiture routière. La locomotive mécanique, au lieu d’être lancée par l’industrie