Vitruve. L’Architecture
2. Voir les carri reproduits d’après les colonnes Trajane et Antonine dans Ginzrot (1. I, pl. IX).
3. Voir la plostra à deux roues dans les reproductions qu’en donne Ginzrot (I, pl. VI).
4. La thensâ était attelée de quatre chevaux. Mais certains empereurs y firent atteler des lions et des éléphants.
3. Chateaubriand. Etudes historiques : « A des chars d’or incrusté de pierres précieuses, Elagabale entraînait deux, trois et quatre jeunes femmes, le sein découvert, et il se faisait traîner par le quadrige. Quelquefois il était nu, ainsi que son élégant attelage, et il roulait sous des portiques semés de paillettes d’or comme le Soleil conduit par les Heures. »
LA LOCOMOTION DANS L’HISTOIRE
« Le char était traîné par un attelage de six chevaux hlancs, très forts et irréprochables.., couverts de dorures et d’ornements de plusieurs couleurs » Antoninus Elagabale, les lèvres et les yeux peints, couvert de bracelets et d’étoffes, marchait en avant du char, enveloppé par des nuages de parfums. C’était un admirable adolescent aux belles formes et à la tête troublante. Son luxe asiatique déplut à Ammius, mais il ne put le voir aussi bien qu’il pensait.
CARRUCA ROMAINE.
L’empereur ne cessait, en effet, de fixer ses regards sur la Divine Pierre et cela nuisait à l’admiration qu’on eût pu lui prêter1 2...
Mais, à ce moment, un geste de Julius détruisit l’équilibre du patricien. Avec un violent juron, Ammius retomba dans sa carruque. Celle-ci s’ébranla au geste des solides chevaux, et l’attelage alla rejoindre la troupe de ceux qui se pressaient dans la voie Aurélienne.