TURQUIE
Nous arrêterons-nous dans les villes turques?
A peine. La plupart des routes et des chemins de ces cités sont défectueuses et arides. Des carrosses n’y peuvent point passer facilement. Une population sordide y grouille de toutes parts. Les Turcs n’ont de belle et élégante locomotion que dans leurs poèmes et dans leurs légendes pour la plupart persanes. Alors, par la douce voix de Scheherazade ils nous transportent dans des lieux de délices, dans des jardins de Bagdad où tout n’est « qu’ordre et que beauté », que « luxe et volupté » , ainsi que le disait le poète des rares visions : Baudelaire.
Autrement leur locomotion usuelle est plutôt sans mérite.
Leur voiture natio-