‹ La locomotion à travers l'histoire et les moeursChapitre 68 sur 247 · IULE DE VOYAGE · texte numérisé non relu

IULE DE VOYAGE

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nombre considérable : Théophi-

lacte, patriarche de Byzance, nourrissait, paraît-il, deux mille chevaux1, avec des dattes et des raisins.

Quant aux chars, ils étaient admirables.

Construits sur le modèle des anciens biges et anciens quadriges de Borne, ils affectaient un luxe éblouissant. Outre les lames d’ivoire et d’or qui les ornaient, ils portaient encore, sur leurs flancs, de belles mosaïques peintes avec des figures religieuses dans des poses hiératiques, des eikhônes aux belles effigies impériales...

Mais notre patient tapis magique est là qui nous attend. Asseyonsnous encore une fois sur son étoffe précieuse. Comme véhicule je n’en connais point de plus rapide ni de plus agréable. Grâce à lui nous voici transportés bientôt au pays des Sultans.

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