LITIÈRE SANS ROUES A DEUX CHEVAUX DE FRONT ET D’ARRIÈRE
XIV» ET X Ve SIÈCLES.
refleurir, la circulation libre reprendre. Une renaissance se prépare que les Croisades, bientôt, vont accélérer.
La locomotion, comme toutes choses, y trouve son compte. Puis de nouvelles industries naissent avec le développement de la grande idée. Ne faut-il point des armuriers, des selliers, des ciseleurs de dagues, de casques, pour répondre aux besoins de l’héroïque multitude? Racinet, dans son ouvrage1, semble indiquer que l’armement du cavalier et de son cheval eut son origine dans les premiers costumes de chevauchée carlovingiens. A l’origine, le cavalier se contenta de l’ample gonelle légère (manteau) et des jambières de mailles. S’il allait à la chasse à courre, il coiffait le bonnet brodé à oreillères, le quezote, sorte de peliçon sans manches doublé d’hermine, le brassart et la ceinture de cuir noir. Ainsi paré, se mettait-il à la recherche des