‹ La locomotion aérienne;Chapitre 10 sur 23 · POIDS DES APPAREILS · texte numérisé non relu

POIDS DES APPAREILS

La chaudière étudiée, planche I, pèserait 290 kil.

Le condenseur, planche II 100 —

La machine, le bâtis, accessoires divers et l'eau,

planche III 110 —

Total pour 15 chevaux théoriques 500 kil.

Soit par cheval utile, sans combustible, 50 kil.

Si on pouvait réaliser la construction de cette machine avec l'aluminium, ce poids pourrait s'abaisser à 20 kil.

Le poids de 50 Idlos indiqué est la moitié de celui des meilleures machines électriques employées actuellement.

Il faut tenir compte dans l'appréciation de 65 p. 0/0 de rendement utile que je suppose : P que déjà j'ai porté de 2 gr. à 3 le poids de vapeur dépensé par le cylindre ; 2? que j'ai admis une perte de 2 atmosphères du passage de la chaudière au cylindre.

L'air refoulé à 16 mètres de vitesse prendra 5 kilo g", par cheval, la pompe alimentaire autant.

Dans la planche I, on voit un système automatique pour régler la marche du foyer ; la vapeur agit sur un piston dès que la pression dépasse, au générateur, une limite assignée. Ce piston, par une transmission simple, agit sur les mèches et les abaisse; un buttoir limite la course du piston de façon à ne pas permettre l'extinction totale.

Dans la planche III, et par un effet analogue^ tout le foyer s'abaisse et des valves s'inclinent et étabUssent une séparation complète entre le générateur et le foyer, sans éteindre ni baisser les feux.

Si au poids de 50 kilos nous ajoutons celui du combustible à raison de 1 ^ 20 par cheval et par heure, on obtient pour 10 heures le poids de 62 kilos.

Cette machine permettrait de résoudre la navigation aérienne en ce qui concerne la propulsion des aérostats et des aéroplanes.

C'est ce qui sera démontré dans les chapitres qui vont suivre.

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