MOUVEMENTS SPIRAUX DE L*ÉPINB
propres cycles musculaires , extenseur et fléchisseur, abducteur et adducteur, pronateur et supinateur, — ceux-ci s'étendant longitudinalement et à divers degrés d'obliquité, et enveloppant les parties dures suivant leur direction — les os étant tordus sur eux-mêmes et fournissant les surfaces articulaires qui réfléchissent les mouvements des cycles musculaires soit que ceux-ci courent en droites lignes antérieurement, postérieurement ou latéralement, ou en lignes obliques dans des situations intermédiaires. Les muscles droits et obhques sont principalement mis enjeu dans les mouvements des extrémités des quadrupèdes, bipèdes, etc., pendant la marche; dans les mouvements de la queue et des nageoires des poissons, des baleines, etc., pendant la natation; et dans les mouvements des ailes des insectes, chauves -souris et oiseaux pendant le vol. Les muscles obliques et droits se rencontrent ordinairement ensemble et coopèrent à la production des mouvements en question; le total de la rotation dans une partie croissant avec la prépondérance des muscles obliques. La combinaison des articulations en boule et emboiture et en charnière avec leurs cycles musculaires concomitants obhques et longitudinaux (les dernières se trouvant dans les formes les plus parfaites où
ment de Tépine dorsale, c II est vrai, » écrit le professeur Owen (op. cit., p. 261), tt que le serpent n'a pas de membres; il peut cependant grimper plus vite que le singe, dépasser le poisson à la nage, sauter plus loin que la gerboise, et en déroulant tout d'un coup les anneaux serrés de sa spirale rampante, il peut sauter en l'air et saisir les oiseaux au vol. ».... « Le serpent n'a ni mains ni serres, il peut cependant vaincre l'athlète, et écraser le tigre en l'embrassant de ses formidables replis. » Les avantages particuliers qui accompagnent la possession des extrémités se présentent, à mon avis, sous une forme inachevée ou latente dans le tronc du reptile.
les extrémités sont unies au tronc, les dernières dans les extrémités elles-mêmes) permettent à l'animal de présenter, quand il est nécessaire, une surface résistante étendue pendant un instant, et une surface grandement diminuée et comparativement non résistante pendant le suivant. Cette disposition assure la rapidité et l'élégance du mouvement demandé pour les divers milieux aux diverses phases de la progression.
Les surfaces motrices aes animaux modifiées et adaptées aux milieux sur ou dans lesquels ils se meuvent. — Chez les animaux terrestres qui vont occasionnellement
Fia. 10. Fio. ii. Fia. 12. Fia. 13. Fia. 14.
Fia. 10. — Forme extrême de pied comprimé, tel qa'on le voit dans le cerf, le bœaf, etc., spécialement propre à la locomotion terrestre. ^ OriginaU,
Fio. 11. — Forme extrême da pied élargi , tel qu'on le voit dans VOrnithorhynquey etc., plas particulièrement propre à la natation. — On'gi' nale,
Fio. 12 et 13. — Forme intermédiaire de pied tel qu'on le voit dans la loutre (fig. 12), la grenouille (fig. 13), etc. Ici le pied peut également servir dans l'eau et hors de l'eau. — Originale,
FiG. 14. — Pied de Phoque qui s'ouvre et se forme dans l'acte de la natation, l'organe se repliant sur lui- môme pendant le coup inefficace ou de retour, et se développant pendant le coup efficace ou en arrière. Le Phoque tire, en nageant, grand avantage de cette disposition, cet animal tournant sur son grand axe, de manière à présenter la partie la plus faible du corps et des pieds obliquement à l'eau pendant le coup de retour, et le plat ou la plus grande surface utile de tous deux, pendant le coup effectif ou de Ta vaut. ^ Originale.
dans l'eau, les pieds, règle générale, sont munis d'expansions membraneuses s*étendant entre les doigts. Parmi eux