‹ La logique de Port RoyalChapitre 101 sur 170 · Donc, <> iDule vialièrt ni une euliitance · texte numérisé non relu

Donc, <> iDule vialièrt ni une euliitance

QuelTua aufijtance tu pnue parât. Felaplon.

7. Dmo. tt qatljui mati^e eal eaust de plurieurs iffets qia parsiswil trla-menitilUax,

Tim-t ce qnieit eauui'eUeUmeroeiUeKe ne pense pot. Fcrison.

De cos conditionnelles il n'y a que la ciaquième qui enferme la ma' Jeure outre la conclusion: tontes tes antres renrerment h oùneurc.

Le plus grand usage de ces sortes de raisonnement est d'obliger celui

k qui ou veut porfouder nue cboae, d« recoanallre preuilkement la

LouruuE DB PDni-BoyAL. ID

IidiiIl' d'une conséquence qu'il peut accorder, sans s'engager encore k rirn. parce qu'on ne la lui propose que conditionncllemcnt, et séparée do la vérité matérielle, pour parler ainsi, de ce qu'elle contient.

Kt p<-ir là on le dispose à recevoir plus facilement la conclusion absolae qu'on on tire: ou en mettant l'antécédent pour mettre le conséquent; ou on ôtant le conséquent pour ôtcr rantécédont.

Ainsi, un homme m'ayant avoué que, wiUe matière ne pensé, yen conclurai : donc si Vdme deê bêtes pense, il faut qu'elle soit distincte de la mut tire.

Kt comme il ne pourra me nier cette conclusion conditionnelle, j'en pourrai tirer l'une ou l'autre de ces deux conséquences absolues :

Or, l'âme des bêtes pense :

ïhnc elle est distincte de la matière; ou bien au contraire :

Or, Vàme des bêtes n'est pas distincte de la matière:

ihnc elle ne pente point.

On voit par là qu'il faut quatre propositions, afin que ces sortes de raisonnements soient achevés, et qu'ils établissent quelque chose absolument; et néanmoins on ne doit pas les mettre au rang des syllogismes qu'on appelle composés, parce que ces quatre propositions ne contiennent rien davantage dans le sens que ces trois propositions d'an syllogisme commun:

Nulle matière ne pense ;

Toute âme de bête est matière :

Donc nulle âme de bête ne pense.

CHA1>ITRE XIV

DES ENTHTMÈHES ET DES SENTENCES ENTHYMÉHATIQUES.

On a déjà dit que rcnthyniîiiiie était un syllogisme parfait dans l'esprit*, mais imparfait dans Texpression, parce -qu'on y supprimait quelqu'une des propositions comme trop claire et trop connue, et comme étant facilement suppléée par l'esprit de ceux à qui Ton parle. Celle manière d'argument est si commune dans les discours et dans les écrits, qu'il est rare, au contraire, que l'on y exprime toutes les propositions, parce qu'il y en a d'ordinaire une assez claire pour être supposée, et que la

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