III. Pradri jmir eaut» et qvi n'rtt point eaiae
a Ce sophisme s'appelle non causa pra etasd.
t Quand nnas voyons im elTct dont la cause nous est tnconnne, nous nous imaginons l'avoir découverte, lorsque nous avoua joint k cet etl'et nu mot ^éiiérHl de vertu et de ^ncuUé.
» I! v a dans les arlïres nne vertu pulsifiqne, dans l'aimant une vertu niacn^iiijiie, dans le liai une vertn purgative et dans le pavot une verUi S"piirilique.
H C'est enr.ure k celte sorte de sophisme qu'on doit rapporter cette ti'omiierie ordinaire de l'esprit humain, peet bac, ergo proplsr hir. Cela li ensuite de telle ithese : il faut donc que cette chose en suit ï conclu que c'âuit nne éluile nouniie
il pur ]i qi li éUiJt caui ,oura que l'o