‹ La logique de Port RoyalChapitre 12 sur 170 · IV. Déiiombretaeitt impiuftit · texte numérisé non relu

IV. Déiiombretaeitt impiuftit

B II q't n table de UtmA do misnnnemenl ofi les personnes hatrilei touibcnl plus racilcmenl qu'eu celui de Taire des dénombre lue ni s impfirt4tti, et lie ue considârer pas asseï toulcs les manières dont une cbese

ANALYSE DE LA LOGIQUE DE PORT-ROYAL. xvn

5- pent être ou peut arriver : ce qui leur fait conclure témérairement, ou jj,. qu'elle n'est pas, parce qu'elle n'est pas d'une certaine manière, i^- quoiqu'elle puisse être d'une autre; ou qu'elle est de telle ou telle ^ façon, quoiqu'elle puisse être encore d'une autre manière qu'ils n'ont :;: pas considérée.

V. Juger â^wne chose par ce qui ne lui convient que par accident.

» Ce sophisme est appelé dans l'école fallacia accidentis, qui est lorsque [r" l'on tire une conclusion absolue, simple et sans restriction ae ce qui n'est ^- vrai que par accident. C'est ce que font tant de gens qui déclament contre l'antimoine, parce qu'étant mal appliqué il produit de mauvais effets; et d'autres qui attribuent à l'éloquence tous les mauvais effets qu'elle produit quand on en abuse; ou à la médecine, les fautes de quelques médecins ignorants.

VI. Passer du sens divisé au sens composé^ ou du sens composé au sens

divisé.

» L'un de ces sophismes s'appelle fallacia compositionis, et l'autre fallacia divisionis,

» Jésus-Christ dit dans l'Evangile en parlant de ses miracles; Les aveugles voient, les boiteux marchent droit, les sourds entendent. Cela ne peut être vrai qu'en prenant ces choses séparément, et non conjointement, c'est-à-dire dans le sens divisé, et non dans le sens composé.

VII. Vasser de ce qui est vrai à quelque égard à ce qui est vrai simplement,

» C'est ce qu'on appelle dans l'école o dicto secundum quid ad dictum simpliciter. Les épicuriens prouvaient encore que les dieux devaient avoir la forme humaine, parce qu'il n'y en a point de plus belle que celle-là, et que tout ce qui est beau du'[ être en Dieu. C'était mal raisonner : car la forme humaine n'est point absolument une beauté, mais seulement au regard des corps.

VIII. Abuser de Vambiguité des mots, ce qui peut se faire en diverses

manières.

» On peut rapporter k cette espèce de sophisme tous les syllogismes qui sont vicieux, parce qu'il s'y trouve quatre termes : soit parce qne le milieu y est pris deux fois particulièrement; ou parce qu'il est pris en un sens dans la première proposition, et en un autre sens dans la seconde.

» Ce serait mal raisonner que de dire : l'homme pense; or, l'homme est composé de corps et d'âme : donc le corps et 1 âme pensent.

IX. Tirer une conclusion généi'ale d'une induction défectueuse.

» On appelle induction, lorsque la recherche de plusieurs choses particulières nous mène à la connaissance d'une vérité générale. Ainsi, lorsqu'on a éprouvé sur beaucoup de mers que l'eau en est salée, et sur beaucoup de rivières que l'eau en est douce, on conclut généralement que l'eau de la mer est salée, et celle des rivières douce. Les diverses épreuves qu'on a faites que l'or ne diminue point au feu a fait juger que cela est vrai de tout or : et comme on n a point trouvé de peuple qui ne parle, on croit pour très-certain que tous les hommes parlent c'est-à-dire se servent des sons pour signifier leurs pensées.

» Quoi qu'il en soit, les inductions défectueuses, c'est-à-dire qui ne sont pas entières, font souvent tomber en erreur.

AHALtSa D8 U tOOIQTJB DE PORT-ROYAl.

flfa iQphimes i'awtntr-fnpn, i'mtirét et de jumsi'os.

» I. Si on etamiDe avec anin co qui attache Ordinairetuf al las linmmes pluidt k une opinion qti'ï une aulr«, on trouvera que ce n'est pas la péDitrtUOD de 11 tirlté et U rori;« des raisons, mais (juelqne iida , H'amoui-pfopre, d'ialéftt oude uiiaeion. C'est le poids qui emporte li tiiaow, «t qnl nom détermine aue 1« plupart de nos doiites; c'est ce qui donne le nius Ersiid braais ï nos Jugements, et qui noua ; arrïte '

leiiliis ■■■iii. "■■'■I- !ii^'»^ii03 des clioBos non'nnr cequ'ellessoHten •

clii' -:>" ' '.iielles sont à notre tgard; et la TJritâ et

I'uIm'i .... iiu'unc mtiRG chose.

" li ] iiLrOi preuves une ee que nous voyons tous les

joins, ij.i.j ..\= i..ii'.L= Li^uuM partout a nie «M ponfaouleuBea.onmtoB . pour l'.iLi.^i^^, ;(iiil lunuts pour tris-oertaiuea par loua oeni d'une nation ou d'une prufoB^ioo, ou dun iuslilut: cm n'étant pas possible que ce

8ui est vrai en Espagne aolt taxa cn France, ni qne l'espj'it âe tout lei aps^nulâ snlt toumi si dlITéremment de celui dei Français, inrïne juKfli- de» ciioseB que par lea rfielea de !» raison, ce qut parait 'îral gfiifralomcnt aux uns paraisse lani géDÉraleineut unx mût», il est visible que cette diversité ie jn^t^nient ne peut venir d'autre cause, linon qu'il plaît anx uns de tenir pour vrai ce qui leur est avantageux, ' «t qui les autres n'y ayant point d'intérêt en .jugent d'une autre série. H Cependant qu'y 1-t-il de moins rajsonnnnie que de prendre notre iDlfrâi pour motif de croire nne ctiose ? Tout ce ciD'il peut lairc, au plus, ml do nons perler i considérer avec plus d'attention les raisons qni peuvent nous taire découvrirla vérité de ce due nous désironaMre vrai ; niaie il n'y a que celte vÉritê, qui doil se trouver dans la chose infime inilépenjummciit <1e nos désirs, qui doive nons iicrsninicr.Je suis d'nii Ici nais ; doncjr dois ctoiic ipi'iin loi siiinl y u iirftlii^l'Evaniiile. le suis d'nu tel oi-ilrp ; ilmii' je rrtiis qu'un Ifl priv'llfc est véritable. C(r ne Bout (tas !ii des nuMuis. lie linéique onlre et de quelque pays que vous sujei. vous ne dcvei cruiru nue ce ijui yal vrai, «i mio ce uue vi>u9 sei'icE disposé à cruire si vous ctici d'un autre paye, iTun autre ordie, d'iiiw antre nrofesiion.

nlt. Aliiis celte illusion est bienplnsvirïblelarsqu'ilarrivedu change* ' meul <l;iii« lespas^ous : car, quoique toutes soient demeurées dansleiir j phno, il <<'iiilil>; ijiWiiiiiKins ii >eiii qui soiii l'-miis do <tiiel<piD passion

' quiilili,

illtéusr aucune raison de tous ces jugements que la passl

-iint pas plus juste!

I LUI, il est eiiempt | jusic et tacilo, tont iju'ils puSr-' islon uitine

les possède : de sorte qu'encore qu'ils ne fassent pas dans leur esprit ce raisonnement formel : je l'aime : donc c'est le plus habile homme du monde; je le hais : donc c'est un homme de ncant^ ils le font en quelque sorte dans leur cœur; et c'est pourquoi on peut appeler, ces sortes d'égarement des sophismes et des ilhisions du cœur, qui consistent à transporter nos passions dans les objets de nos passions, et à juger

Su'ils sont ce que nous voulons ou désirons (]u'il3 soient : ce qui est sans oute très-déraisonnable, puisque nos désirs ne changent rien dans l'être de ce qui est hors de nous, et qu'il n'y a que Dieu dont la volonté soit tellement eflicace, que les choses sont tout ce qu'il veut qu'elles soient.

» III. On peut rapporter à la même illusion de l'amour-propre celle do ceux qui décident tout par un principe fort général et fort commode, qui est, Qu'ils ont raison, qu'ils connaissent la vérité : d'où il ne leur est pas difficile de conclure que ceux qui ne sont pas ae leur sentiment se trompent : en effet, la conclusion est nécessaire.

m Le défaut de ces personnes ne vient que de ce que l'opinion avantageuse qu'elles ont de leurs lumières leur -fait prendre toutes leurs j)cnsécs pour tellement claires et évidentes, qu'elles s'imaginent qu il suftlt de les proposer, pour obliger tout le monde à s'y soumettre; et c'est pourquoi elles se mettent peu en peine d'en apporter des preuves : elles écoutent pou les raisons des autres, elles veulent tout emporter par autorité, parce qu'elles ne distinguent jamais leur autorité de la raison; elles traitent de téméraire tous ceux qui ne sont pas de leur sentiment, sans considérer que si les autres ne sont pas de leur sentiment, elles ne sont pas aussi du gentiment des autres, et qu'il n'est pas juste de supposer sans preuve que nous avons raison, k)rsqu'il s'agit de convaincre des personnes qui ne sont d'une autre opinioii que nous que parce qu'elles sont persuadées que nous n'avons pas raison.

}) IV. Il y en a de même qui n'ont point d'autre fondement, pour rejeter certaines opinions, que ce plaisant raisonnement : 8i cela était, je ne serais pas un habile homme; or, je suis un habile homme : donc cela n*estpa8. C'est la principale raison qui a fait rejeter longtemps certains remèdes très-utiles et des expériences très-certaines, parce que ceux qui ne s'en étaient point encore avisés concevaient qu ils se seraient donc trompés iusqu'alors. Quoi! si le sang, disaient-ils, avait une l'évolution circulaire dans le corps; si l'aliment ne se portait pas au foie par les veines mésaraïques ; si l'artère veineuse portait le sang au cœur; h\ le sang montait par la veine cave descendante; si la nature n'avait point d'horreur du vide; si l'air était pesant et avait un mouvement en bas, j'aurais ignoré des choses importantes dans l'anatomie et dans la physique : il faut donc que cela ne soit pas. Mais pour les guérir de cette fantaisie, il no faut que leur bien représenter que c'est un très-

Setit inconvénient qu'un homme se trompe, et qu'ils no laisseront pas 'être habiles en d'autres choses, quoiquils ne raient pas été en ccUes qui auraient été nouvellement découvertes.

» V. 11 n'y a rien aussi de plus ordinaire que de voir des gens se faire mutuellement les mêmes reproches, et se traiter, par exemple, d'opiniâtres, de passionnés, de chicaneurs, lorsqu'ils sont de différents sentiments.

» L'esprit des hommes n'est pas seulement naturellement amoureux de lui-même, mais il est aussi naturellement jaloux, envieux et malin à l'égard des autres : il ne souffre qu'avec peine qu'ils aient quelque avantage, parce qu'il les désire tous pour lui; et comme c'en est \m

le de conaidtre la vérité cl il'apnotier aux bnmnies quclfiue nouvelle .«miJ^i'e, on a une iioesion ECciâle de lenr ravir cette eloiro : ce riul eupge sonTeat i combatiro sans l'aîson les opinious el^ca iovenlions d«B autres.

a Ainsi, comme l'ainoiir-;iropre Tait EOnvent faire. ce raisonnement ricBenlO : Cent taie opinion gutyai inventée, c'est celle de mon ordre, c'est un iintiment qui mesr cmnmde, il eit donc vfritable; la nolignilé uïtarelle fait BDovent faire cet auire qui n'eel pw mulns aliaurdo : C'tst )t qui l'a dit, vêla est ami favx; ce n'e^l pat moi guf m'

e liin

n C'egl la source de l'esprit de contradiction e1 ordinaire panni les hommes, et qui les porte, qnand île entendent ou lisent quelque cbose ""'''iii, k considérer peu ka raisons qui pourraient le; persuadi^r etji

LOncer qu'ï celles qu'ils croient pouvoir opposer. Ils sont loujeu

Srao contre la vérité, et ils ne pensent quanx 1 ' '

el de l'obscurcir.

e pensent qu aux moyens il;

u Pascnl qui savait autant de véritable rhétorigne que personne en ait jamais sa, portait celte règle jusqu'à prétendre qu'un bonnète bomme devuil Ëtiter de se nommer, et même de se servir des mots de ;'( et de moi.

*C'ealMqui fait voir qu'un des carsclères les plus indignes d'un bon- Dite homme est celui que Montaigne a alTecté de n'entretenir ses lecteurs ^e de ses humeurs, de ses inclinations, de ses fantaisies, de ses maladies, de ses vertus et de ses vices.

» L'esprit de dispute estencorc un défaut qui g;lle beancoup l'esprit.

BOnsacconlnnie sans qu'on s'en aperçoive, i trouver raison partout, -et il sa mettre au-dessus des raisucs, en ne b'j rendant jamais : ce qiii tDndnit peu i peu i n'aYOir rien de certain, et, ï con^ndre la vérité IkWtc l'erreur, en les regardant l'une et l'autre comme tgulem«nt probai^. C'est ce qui fait ipi'il est si rare que l'on termine quelque queeUoa pir Ja dispute.

i> \ll. n se trouve des perennnes piiurlpalement parmi ceux qui bantontla cour, qui, reconnaissant assez combien eea humeurs cuntredisantf^ aont incommodes et désagréables, prennent une route toute contrftirc, qui est de ne rien cootrettire, mais de louer et d'approuver Inut itidliréreiurncnti et c'est ce qu'on appelle complaisance, qui est nni' liiiLjiciir pins ijiinimuile pour lu fortune, mais aussi dtuvanla^use pniii' tr 1.: :-i> . I-, mine les conlreilisaals pi'ennent pour vrai lé «mti'.ir : ' 1:1, les complsisanti semblent prendre pour

vr:ii I .... , cl cette accoutumance corrompt premiére-

spril.

ir-piuprci.

*i elles peuvent servir à persuiilei' ci

toutes sortes d'argumenls bons ou ma

It monde; e( l'on passe quciquefins jusqu'à

lait bien Aire ibsulamciit fouises, pourvu qu'nllcs servent il la Un qo'on

ei-

J' Des faux raisonnements qui naissent des objets mêmes.

» I. C'est une opinion fausse et impie, que la vérité soit tellement sem- ■^ blable au mensonge, et la vertu au vice, qu'il soit impossible de les discerner; mais il est vrai que dans la plupart des choses il y a un mélange '. d'erreur et de vérité, de vice et de vertu, de perfection et d'imperfection, ■*.• et que ce mélange est une des plus ordinaires sources des faux jugements . . des hommes.

î> On peut dire généralement que l'on n'estime dans le monde la plupart i des choses que par l'extérieur, parce qu'il ne se trouve presque personne ;' qui en pénètre l'intérieur et le fond : tout se juge sur l'étiquette, et N malheur à ceux qui ne l'ont pas favorable !

. . » II. Entre les causes qui nous engagent dans l'erreur par un faux éclat qui nous empoche de la reconnaître, on peut mettre avec raison une certaine éloquence pompeuse et magnifique que Cicéron appelle abundantem sonantibus verbis uberibusque sententiis; car il est étrange com- ,. bien un faux raisonnement se coule doucement dans la suite d'une période qui remplit bien l'oreille, ou d'une figure qui nous surprend et qui nous amuse à la regarder.

» III. C'est un défaut très-ordinaire parmi les hommes de juger témérairement des actions et des intentions des autres, et l'on n'y tombe guère que par un mauvais raisonnement, par lequel en ne connaissant pas assez distinctement toutes les causes qui peuvent produire quelque effet, on attribue cet effet précisément à une cause, lorsqu'il peut avoir été produit par plusieurs autres; ou bien l'on suppose qu'une cause qui, par accident, a eu un certain effet en une rencontre, et étant jointe à plusieurs circonstances, le doit avoir en toutes rencontres.

» IV. Les fausses inductions par lesquelles on tire des propositions générales de quelques expériences particulières sont une des plus communes sources des faux raisonnements des hommes. Il ne leur faut que trois ou quatre exemples pour en former une maxime et un lieu commun, et pour s'en servir ensuite de principe pour décider toutes choses.

» Il y a beaucoup de maladies cachées aux plus habiles médecins, et souvent les remèdes ne réussissent pas; des esprits excessifs en concluent que la médecine est absolument inutile, et que c'est un métier de charlatan.

» V. C'est une faiblesse et une injustice que l'on condamne souvent et que l'on évite peu, de juger des conseils par les événements, et de rendre coupables ceux qui ont pris une résolution prudente, selon les circonstances qu'ils pouvaient voir, de toutes les mauvaises suites qui en sont arrivées, ou par un simple hasard, ou par la malice de ceux qui l'ont traversée, ou par quelques autres rencontres qu'i\ ne leur était pas possible de prévoir.

» VI. Mais il n'y a point de faux raisonnements plus fréquents parmi les hommes que ceux où l'on tombe, ou en jugeant témérairement de la vérité des choses par une autorité qui n'est pas suffisante pour nous en assurer.

»VI1. Il est vrai que s'il y a des erreurs pardonnables, ce sont celles où^ l'on s'engage en déférant plus qu'il ne faut au sentiment de ceux qu'on estime gens de bien ; mais il y a une illusion beaucoup plus absurbe en soi, ce qui est néanmoins très-ordinaire, qui est de croire qu'un homme dit vrai, parce, qu'il est de condition, qu'il est riche ou élevé en dignité.

ANALYSE DE lA LOGIQUE DB PORT-HOYAL.

j me D'«et fiii qae nDrBaaao Usse eToreeséaieni. ces sortes âe laison- IcniGiits ; (I a cent mille livres de rente, donc il a nlion; il est île giiinde Juisiauce, donc ôa doit croira ce qail avance coniniB vàriinhle; c'est . Cm baaiRie qni n'a point ds bien, il a dnnc lod ; u^anmoin! il se [lasse quelque cliose de Bcmblable àuoi l'esprit de la pkpsrt dus bommes, et qui emporte leur juge meut suu 9 iiu'ila y pensent.

, (iIJATillÈMi; PARTIE. — de l* m4thode.

CHAPITIIR I". — De 1b ssltnoa ; qu'il y «n a. One I» ehoiM qui l'oa isnnait pur l'esprit «ont plm oertainei que oa qas l'on oannalt p&r Ui sans. Qail j a des shoEes que l'esprit bnnialn est InoapiblB de savoir. Utilité qae l'on peut tir«r de cette IgoorauDe naoeasairB.

B 11 s'esl trouvé des philosophes qui ont fait ptoicssiou de nier la pot-

'■ibillté de la science, et qui ont mâme établi sur ce loadeoient toute leur

f ^losonMeiet entre ces philosophes, les ang se «ont conlentéE de

I h certitn-'- - -->—■•— ' ■ — ■■'

Cflite vrkisenibliince, et ont prétendu que toutes cboeei étaîeut également

^ thaaim et incertaines.

U j a de U cei'lltude et de l'incerlitiide et dum l'fisprit et duns las j et ee lemit une faute égale de vouloir f>ire passer tontes cboset

' Qu pour fier laines ou pour jn---'-----

n On peut appeler çéuéralemenl lUiSUiode Tail de bien dispoîM' une nilu de phisinur^ pcnstcs , uu pour découvrir lu véril6 quand iious rigiiorons, ou pour la prouver aux autres quuud nousia cuuumEsouidùja.

a Ainsi, il ï a dem aortes deuiélbudes ; l'une iiour découvrir la v£r<U, qii^ Dppcllii aaili/H on nufUftds de r^tolMli'oR, et qu'on penl lussl utipt- Icr latth'iili' inirinril'oti ; it l'iiulru pour la fliire «utoodre aui aufl'flli

qiwitil ' ■' <■''■'"■'■•■ ■]•■:'"• n;i]>pi!e«!(JiiW»«ciumJlADii( it compoMii'o» et

ijn'u'i i<< ■'■Hn.iif dtduttrmi.

n l>< 11» queetiuu que l'on propose h résoudre,

hi Ii:< ii.iEost de concevoir nellement etdiatînc-

mi'iH I ' l'L qu'on deninode, u'esl'fa-dire quoi est, le

IL <(u'uu a U1411 oxaiolué les coDdiUons qui déaignent et qui i^ii'll ya d'Ineonnn duos la nnestion, Il (aut oosuile examiy n lio connu, puisque e'ost pur ik qu'on doit arriver i la Tde ce qui ost lucuuuu.

CQAl'lTKE 111. — D* la aithoda de Bempaittian, et partlsaUitemtBt

de aalle qn'ebietvent les giomitni.

»Cotle fnAthiido ciïnaiste pnnrJpalemeut i comiuoucer parlesflioeos

1h plut gciidrulca fll lus plus simples, )>our panser aux Uiomt générales

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■ËuLiia i<ii:i£MiLjHK6 ruuv ljsb DtrjNiTioxs,

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ANALYSE DE LA LOGIQUE DE PORT-ROYAL. Xxm

S. N'em-ployer dans les définilions que des termes parfaitement conn::^» '■ ou déjà expliqués»

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