Th tUoç, selon Aristote
TBûIBlfcMK PAKTIE. 537
avec pla3 de aûio. On na sartail oianmoins coDMiller à flcrsonna de l'aller rlifiicber dsns les Topiqnes d'ApiatoM, psrco nwae tûDl des IItès ètran- ^emeiil confui; mais il j a qui^lque chOM i'«ii«i 1>eau anr ce aujet dans )s premier livre de sa Rhétorique, o{i il enseifae diverses maniËres de faire voir qu'nne cbose est utile, agr^ible, pins grande, plna petite. H est vrai aéanmoiDS c]n'0Q n'arriveiii jamais pal ce chemin II aucune oonnliœince bien solide.
CH.iriTRE XIS
s DIVERSES MANlèHES DE KAI. RAISONKEH, QUE l'oH APPELLE
Quoique, sachant les rfeglea des bons raisonnements, il ne soit pas difficile de reconnallre ceux qui sont mauvais, néanmoins, comme les exemples à fuir frappent souvent davantage que les exemples à, imiter, il ne sera ■jms inutile de représenter les principales sources des mauvais raisonnements que l'on appelle sD;»A«w(eï' OU paralogismes ', parce (pie cela donnera encore plus de Tacililé aies éviter.
Je ne les réduirai qu'à sept ou huit, y en ayant (pelques-uns do si grossiers, qu'ils nemÉritent pas d'être remarquas.