TROISIEME PARUE
jerfecUon du monde consiste principalement en ce qu'il enferme des créatures qui ne sont pas corps.
Le mÈme philOsopUe prouve qu'il y atrois mouvements amples, parce qu'iV y a Irais dimensions. U est difficile de voir la conséquence de l'un à l'autre.
D prouve aussi que le ciel est inaltérable et incorruptie qu'Use meut circulairement, et qu'il n'y arien le contraire au mouvement circulaire'; mais, 1" on ne coït pas ce qne fait Iaconlrariiit(5du mouvement i la corruption ou â l'altération du coi'ps; 2° on voit encore J10ÎQ8 pourquoi le mouvement circulaire d'orient en ocsident n'est pas contraire à un autre mouvement circu- ;aire d'occident en orient * .
L'autre cause qui fait lomher lea hommes dans ce Sopliisme est la sotte vanité qui noua fait avoir honte de econnaître notre ignorance; car c'est de là. qu'il arrive 6 nouB aimons mieux nous forger des causes imagîaires des choses dont on nous demande raison, que l'avouer que nous n'en savons pas la cause, et la manière i noua échappons de cette confession de notre gnorance est assez plaisante. Quand nous voyons un ^^""it dont la cause nous est inconnue, nous nous imagiis l'avoir découverte, lorsque nous avons joint à cet (Cet un mot général de vertu et de faculté, qui ne forme Jtas notre esprit aucune autre idée, sinon que cet effet quelque cause, ce que nous savions bien avant que 'avoir trouvé ce mot'. Il n'y a personne, par exemple, H ne sache que ses artères battent; que le fer étant rocUe de l'aimant va s'y joindre, que le séné purge et |ue 1» pavot endort. Ceux qui ne font point profession de eience, et à qui l'ignorance n'est pas honteuse, avouent ranohement qu'ils connaissent ces olTets mais qu'ils n'en avent pas la cause; au lieu que les gavants, qui rougi-
pluaaériaaaiiqaaoelle d'AmauId d>nii nLoglgue.
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