Elle parut en 166Î
2. Cliarl es- Honoré d'Albert, duo de Chevreuse, mort en 1712. 11 était fila
du duo de Luyncs, qui traduisit en français les Méditations de Descartos.
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on forma le corps de ceUe logique, à luquolle on a depi ajoulÉ diverses choses.
Or, quoiqu'on y ait embrassé beaucoup plus de mS tières qu'on ne s'était engagé de faire d'abord, néî moins l'essai en réussit comme on se !'étH,it promis; cal ce jeune seigneur l'ayant lui-même réduite en quat! tables, il en apprit facilement une par jour, sans naÊi qu'il eut presque besoin de quelqu'un pour l'entendre. est vrai qu'on ne doit pas espérer que d'autres que lui entrent avec la même facilité, son esprit étant tout K fi extraordinaire dans toutes les cboses qui dépendent i l'intelligence.
Voilà la rencontre qui a produit cet ouvrage; mai quelque sentiment qu'on en ait, on ne peut, au moîi uvec justice, en désapprouver l'impression, puisqu'elle étéplulôt forcée que volontaire; car, plusieurs personi eu ayant tiré des copies manuscrites, ce qu'on sait as ne pouvoir sq faire sans qu'il s'y glisse beaucoup fautes, on a eu avis que les libraires se disposaient l'imprimer : de sorte qu'on a jugé plus ù. propos de dunncp au puljlic con'ect et entier, que de permetti qu'on l'imprimât sur des copies défectueuses; mais c'( aussi ce qui a iibligé d'y faire diverses additions q l'uiit augmenté de près d'un tiers', parce qu'on a c devoir étendre ces vues plus loin qu'on n'avait fait en premier essai. C'est le sujet du discours suivant, où l'i explique la fln qu'on s'y est proposiie, et la raison di lalièrcs qa'on y a traitées.
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, On n (ait dtvËj'ees adJiUaos importaDtes & celte nouvelle filitian Il )ogi(|ue, dent I'odmsIuu a iil6 qu« les ninistreB* «e vont pliiints onelqueg remarquée i|u'i>u y uvail Taites j ce qni a oWigi il'ecUirclr U tOBlenir lea endroila qu'ils ODl voulu altariuer. On VEri'a, por ' éclair^emcnls, que la intaon et lu fol a'accordcnl piirroitemi connae étaul des ruisseaux d« la lutme aooru, «t que l'un ne «au