‹ La logique de Port RoyalChapitre 170 sur 170 · LE I · texte numérisé non relu

LE I

BAISOSKl^JHENT EST USE SUITE D'ÉODAI

ta m aihémil tiques on établil U quealiou ta duna 1h autres seieiicea on l'ttnblil tn lu tmcluisaiit la plus «impie; et, ipiand M iiucsUun ml <

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lirnultaaè dans lequel elles cilEtent. C'est ce qae atru !i tons, L'analyse, (;ti'Dn croit n'ttre coaDueqnsles philosophi |9t AtiBH connue de tout la monde, et je n'ni rien «U^b an leelenr ' svulemenl fait remarquer ee qn'll f«ll eonlinnUKmeul. CoNDiLLAc, Loji^e, cb. iv.

iljsolumenty Bupposer autre clMse^ nona rp«scinHenons i. nn peiutre lui l'obslinerait k vouloir ^Lgiiinre I bomm laut ne peindrait jamais que des individus

EXTRAITS ET ÉHUIRCISSRMBNTS.

pierons qu'un objet fort composé, tel qu'une vaslecampii; fose en quelque sorte, puisque nous ne le connaisaou' qu larties sont venues, l'une après l'autre, s'airanger av 'esprit. Anilysor n'est donc aulre chose qn'obsorver dani ai

UNIOn INTIUE DIT RAISOKNEMEHT BP SD LANGAGE,

Les idées abslrailes ne sont qua des déDomini trous Si nous vontioQa 'umetity supposer autre clMse^ nona rp«scinHenons i. nn peiutre robslinerait k vouloir ^igiiinre I boiume en général, et qui cepen-

Uit I

Cette observation sur les idès^ abstraites et générales démonlre que eur darté et leur précision dépendent uniquement de l'ordre daoa equel nous avons Riit^es liéiioinliutions des dusses, et que, par coaijquent, pour déter^flnec ces sortes d'idâes, Il n'y a qu'an moyen, c'est le bien faire la Hmâue.

. Elle conllnne co î^a nous avons dÉjï montré, conibien les mots nous ronl nécessaires : C», si nous n'avions point de dùnoinioations, noua l'anrions point d'idtcs abstriiitcs, nona n'aurions ni genres ni espèces; it si nous n'avïoiia il genres ni esptces, nons ne pourrions raisonnor mt rien. Cir, si nons ne raisonnons qa'avec le secours de ces dénouilations, c'est une »>uïeile preuve que nons ne raisonnons hien ou mal |ue parce qne nolr| iMgue est bien ou mal faite. L'analyse ne nous apprendra doue à raisonner qu'aulant qu'en uaus apprenant à délennîler lus idées abglrallvs et gËuéiales, elle nous apprendra k bien faire lOtre Ungue; al tout l'art de isisouocr se réduit à l'art de bien parler. Cosoii-LAC, Lofiiqae, th. v.

la pbysiqua eipérimenlale peut èlie comparée dans ses bons effeto..^ r conseil ds ce pire qui dit Ii ses enfants, en uiouraoi, qu'il y avait I trtsor caché dans son cbiinp, tuais qu'il ne savait point dans qud

^~" iti enfauls se mirent k bécbet le champ, ils ne (rouvètenlpar>

EXTilAlTS KT liJLAlHClSSKMliNTS,

BIT OUOI U LOGIOUB DIFFKRE DB' LA PSYCDOLOGtffal /

A U vArilé, dei logiciens «iipposenl Jea principes ftyeMojiquts dins h legiquc. Mnis il cet aassi alisiirJ([ il'y inlroiliiirc do pareils principes, que de dériver k morale de laUdiliiile de la vie. Si oona prenions ces priccif^ dans h psjclieloejf^c'ïil'ii-dire » uoas les lirions des pbaervBtions eai notre etLitajI/Kneal, nous Terrions simplemenl alors de fiittle maniirt la pen^ se manifeste, se produit; commentent est aDumiB&i diS'érenli dKactea et à diverses conditions subjectives, ce (lui nous CDIIdUirlil>lr^es lois Bimplemenl conliiigenta. En logiqae, il n'est pas rfHOBtian de lois etntmseatei, mais de lois nétiamm; il ne »'agit pss de su-oir comment usus pensons, mais commenl jiousdtvona penser. — L«ï règles de la logique ne doivenl par conséquent pas ttre prises de l'irtage tontitigmt âc l'entendement; elles doivent l'ttre de Bon DSaga iihtismre, oEitge qui ae trouve en soi, «ans psychologie gncuno, Ot ne demande pus en logique cooimenl se iomporie renlendcntent, eonv^'i' '' pense, comment il a pensé jnsqu'ici, nais simplo- Dieiit cofulheLil il a dit peiiBor. La logique doit donc nous fairo connaître l'iisagF^égitijue on l'accord avec lui-mErae de l'entendement. KiNT, Logique, Irad, Tisso', p. 6.

Oijlâ tonlo connaissance, il faut distinguer la malice, r'est-t-dire t'»bj4t| et liJ fûnne, o'est-ii-dire !a manière dont nous connaissons l'ohjet. Un îauvage, put eicinple, TOit de loin une maison, dont t'usage lui est încnnaii : ret nbjet lui est, i la vérité, représenté comme il panr' ralt l'ètrË ï 1111 antre bomtne qnî le connaît distifictemeot comme nni bifcilaliun uppi'opriée i l'usage de l'bouiinc. Mais quant k U firme, HllB connaissance d'un seni et oiînw objet est différente dans cbaouo â'enx : dans l'un c'est une simple intuition, dans l'antre e'esl inlui'dPU st notion en même temps. IUrt, ibid., 41,

t l'iiforcTioN ET l'analogie, ^^^^^m

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