DEUXIÈME PARTIE
ce ùgae, et on ne la fait on cette m^ère qai lorsqu'ils sont siifrisam- .^iit prËparés i coacevoir qoB U iigaa a'eat la choee eJguiQée qu'en gniQcallou el en Bgure.
DE DEUX SORTES HE PROPOSITIONS QUI SONT TE GRANQ CSAGE DANS LES SCIENCES, LA DIVISIOM ET LA DÉFimTlON, ET PRE- MlËBEUlsnr SE LA DmSIOH.
E est nécessaire de dire quelque chose en particulier de deux sortes de propositions qui sont de grand usage dans les sciences, la division et la définition.
La division est le partage d'un tout en ce qu'il contient'*
Mais comme il y a deus sortes de toul, il y a nussi deux eorles de divisions. Il y a un tout composé de plusieurs parties rëellcment distinctes, appelé en latin totum, et dont les parties sont appelées parties intégrâmes. La division de ce tout s'appelle proprement partition; comme quand on divise une maison en ses appartements, une ville en ses quartiers, iin royaume ou un État en ses provinces, riiomme en corps et en âme, le corps en ses memlires. La seule règle de cette division est de faire des dénombremenis bien exacts et auxquels il ne manque rien '.
L'autre toul est appelé en latin omne, et ses parties, ftorties subjectives ' ou inférieures, parce que ce tout est un «nue commun, et ses parties sont les sujets compris dans
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doola,- BOBBUET, Logique, liT.
1. lUpprouhor ceUs régis do In triâmeAgla contenue daua le Disc da la Jtiethoda - * FiJpg daa dâi faremealB si compléta et dte rD>a< , oiicMi, que je fDra« uiar& du oa
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ri, tubjecliu, niaoi daainfondra iiyee le aani da if thei lis mulof Bel.
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son étendue. Le mot ^animal fîsl un tout de celta nature, dont les inférieurs, comme homme et liète, qui sont conj' pris dans son étendue, sont les parties snlijectives. Cette division retient proprement le nom de division, et on i peut remarquer de quatre sortes.
La i" est quand on divise le genre par ses espèces' Toute substance est corps ou esprit: toui animal est homme ou bêle,
La 1* est quand on divise le eente par «es dlFTéreDcea ; Joui animal tst raûoanablt ou privi de ruban; hmt nambre ut ptir ou impitir; fntpasîtioa ttt vraie on fausse; lovtt ligne cil ifroiW ou eowris.
Lfi 3° quand on divise un sujet commua par les accidents opposia dont iJ est cap^la, ou selon ses divers inTèrieiirs, ou en divers temps, CDmine^ IVul «Ire at lumineux par sei-mfma, on ttuitment psi- rf^txinii ; tout osffs Ml en mouDemenl ou en ripas; lou! les Françitis ami Koblti du raCuritrt; (cul kominx tst sain ou naiai*; UU3 tespinplei ii senieat pour l'exprimiT DU lie lu parole settlemcnt, ou ds l'icrilun outre la parole.
Lu i' A'aa sccideal en ses divers stgels, coffloie la division des biens en ceoi de l'esprit et du corps.
Les règles de la division sont : 1 " qu'elle soit entière, c'est-à-dire queles membres de la division comprennent toute l'étendue du terme que l'on divise, comme pair et impair comprennent toute l'élenduo du terme de nombre, n'y en ayant point qui ne soit pair ou impair. H n'y a presque rien qui fasse faire tant de faux raisonnements que le défaut d'attention à cette règle; et ce qui trompe est qu'il y a souvent des termes qui paraissent tellement opposés, qu'ils semblent ne point souffrir de milieu, et qui ne laissent pas d'en avoir. Ainsi, entre ignorant et savant, il y a une certaine médiocrité de savoir qui tire un homme du rang des ignorants, et qui ne le met pas encore au rang des savants. Entre vicieux et vertueux, il y a aussi un certain élat dont on peut dire ce que Tacite dit de Galia, magis extravitia quamcKmvirtulibus*; car il y a dos gens qui, n'ayant pas de vices grossiers, ne sont pas appelés vicieux, et qui, ne faisant point bien.
, qui [rsle.taDdigqasIidéaaitlonDninilïas