TROISIÈME PARTIE
Oii ilest S(y9(en l'une et roM^re, ceqiiifaUlali'oisihiie figure;
Où il est enfin attribut aaiis la majeure et sujet en la mineure, oeqiii peut faire une quatrième /îj?r«'e," étant certain qne l'on peut conclure quelquefois nécessairement cette inanitTe, ce qui sulïit pour faire un vrai syllogisme. On en verra des exemples ci-après'.
Néanmoins, parce qu'on ne peut conclure de cette quatrième manière qu'en une façon qui n'est nullement naturelle et où l'esprit ne se porte jamais, Aristoteet ceux quil'ont suivi n'ont pas donné h cette manière de raisonner le nom de figure. Galien ' a soutenu le contraire, et il est clair que ce n'est çu'uue dispute de mots qiu doit ee décider en leur faisant dii'e do part et d'autre ce qu'ils, entendent par le mot de ûgure.
.__Js cei»-li se trompenl s;ins doute qui prennent pour uaegualnËtne Mfgnre, ijn'ili accusent Aristote <le n'iivoir pas reconnue, les arguments de k nremibre, dont la majeure et la mineure maX Iransposèee, comme t^Ktqu on dit : l'ouï nff/ys at iivUibk ; (eut et qui ul diviiible «il iin- «fait! d»nc [«ni eoTfi etl imfnrfail. Je m'ilaaae qus Gassendi* Eoit jnbù dans cette erreur, car il est ridicule de prendrc'ponr la majeurs ■l'on Bï^OEbme h praposition qnl se Imme la premitre, et pour miieaie, celle qai se tronvi} la seconde ; El cela étail, il faoârait prendre souvent le eonclusion mttae pour la m^Jenre ou k mineure d'mi arriment, puisque e'eal asse:: souvent la piemière ou la seconde dea troii propositions qui le composent, comme ditns ces vers d'Iioniee, In coQciusioa est la premliij'e, la mineure lu seconde, et U majeure la
Qui m
■erro, qui Uborlor
Car tout ee tédnilà cet argumeal:
Ctlni iui at dBn) dt eentinuclUs appribcmiai TduI onure at dans de cuntifOnUes apfréUiif' Donc nul avare n'cil libre.
Bi praprir. lum lubsub.
I. Clauda Galion, né k IMrnmo rm !3M8j.-C., mort vers ÎCU.C'Wt AvErrbQfrs qiTl I itijiliu* tn. nufitrl*Hn
11 ne faut donc point avoir égard au simple arrangement local des propositions qui ne changent rien dans l'esprit; mais on doit prendre pour syllogisme de la première figure tous ceux où le milieu est sujet dans la proposition où se trouve le grand terme (c'est-à-dire l'attribut de la conclusion) et attribut dans celle où se trouve le petit terme c'est-àdire le sujet de la conclusion), et ainsi il ne reste pour quatrième figure que ceux a« contraire où le milieu est attribut dans la majeure et sujet dans la mineure ; et c'est ainsi que nous les appellerons, sans que personne puisse le trouver mauvais, puisque nous avertissons par avance que nous n'entendons par ce terme défigure qu'une différente -disposition du moyen.