A M. PHILIPPE JOURDE
Directeur du SIEGLE
Mon cher ami,
Vous avez bien voulu donner place, dans le journal que vous dirigez si honorablement, à cet essai donivous^même et quelques amis — j'ai le bonheur d'en avoir — ne m'avezpas caché les très-nombreux et très réels défauts.
Peut-être avec vos conseils et les leurs j'aurais pu refaire ce travail et le rendre phts digne de vous : le temps me manque.
Vous aviez accueilli avec indulgence un simple dossier de documents, estimant sans doute que tout effort est louable, qui tend à nous faire mieux connaître les années les plus calomniées de notre Révolution. Laissez-moi vous en remercier.
G. POUGHET.